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LES HOMMES d’AFFAIRE SONT DES « DANDYS-CONSO 

Brummel devait à ses ancêtres une singulière combinaison d’esprit, de gout, d’insolence, d’indépendancecar il ne fut jamais un courtisan-qui n’était sans doute pas assez fine pour s’appeler une philosophie de vie mais n’en tenait pas moins le rôle

p106-107

virginia woolf/ Suis-je snob

Quelques heures après me suis échouée chez M .

Le magnifique Monory et ses chaussures bicolores était là. Le Fromanger était là. Le Adami était là. Le …

Hum. le temps passe…

Le temps a passé…

Ils ont fait ce qu’ils avaient à faire, et continuent…Mais…

Impossible et trop tard de retrouver A.

Quelques heures après ai fini la soirée avec des Polonais à la station Rue du bac. Demain je dois amener un pack de Pivo.

Maintenant je vais dormir.

Bureau des pleurs

J. m’envoie ça…

C’était plus simple!!! Un texte écrit, accepté, enregistré. Hop.

Et ma pièce sur 14 à la traine? C’est encore autre chose.

A mes atermoiements J. suggère qu’il se maquille en Borges et que je prenne le manteau de Jerôme Bosh

Moi je crois que je devrais prendre mon vélo plutôt

LES HOMMES d’AFFAIRE SONT DES « DANDYS-CONSO »

« Ou comment apporter une touche romantique à son vestiaire professionel? »

Je traduis: Comment se déguiser en « artiste » en n’étant qu’un homme d’affaire passablement grisou, avant remettre son Jogging le week-end?

Et je n’ai rien contre ou pour les hommes d’affaire(s)

Mais…

Pauvre Oscar mêlé à cette affaire! Il a un sacré vestiaire pro Oscar Sauvag quand même .

J’imagine le type de la BNP qui tout à coup porterait camées et cannes à pommeau!

Hahaha!

Tous des dandys??

Hohoho !

C’est dans l’express. Oh mais je n’avais lu que le titre. Et là:

Manteau d’artiste aux accents de fourrure chez Lanvin….

Bon on y cite l’expo Bohêmes, Cedric Villani ( qui achète ses foulards-decidemment on mélange tout- dans cette horrible boutique de chemises à manches bouffantes à Odeon ) et John Malkovitch OK…

Mais quelle « minestrone » comme disait la dame du musée de Turin: Les manteaux, l’argent, les hommes d’affaire, les physiciens mis au même niveau et … « Le personnal shopping. « Ben oui ! vous appelez Isabelle Dubern ( agence 10 Vendôme) ( site vraiment vilain ) qui propose ses services à « une clientèle business« …

C’est le genre de page que l’on croise sur la table de la cuisine-on est encore pieds nus- et qui vous met en rogne. Pourquoi serait-on TOUS des dandys?. Le dandy c’est l’unique même, le singulier, le « martial » dans sa guerre contre l’ordinaire et l’utile.

Do you laugh at me?:

Yankee Doodle went to town,
A riding on a pony.
He stuck a feather in his hat,
And called it Macaroni.

Most American children, upon hearing the lyrics of our country’s first patriotic song, “Yankee Doodle”, ask why sticking a feather in Yankee Doodle’s hat made him into a noodle.

Too few adults can answer that in the eighteenth century “macaroni” was a term that the English borrowed from the Italians to mean a very frilly (and often silly) version of the urban dandy. It was only later that a curlicued form of pasta took on the name.

Le titre eût été Tous des Macaronis, incompréhensible au public aujourd’hui, mais ayant au fond  le même sens….

On se serait amusés car être traité de Macaroni n’est plus vraiment un compliment!!!

Les Italiens en savent quelque chose.

WIG Pour Messieurs

J’ai volé ça . Horreur j’ enlève le lien qui mène à une cascade d’imbécillités où nous sommes gagnants de je ne sais quoi. Ouf!

 

Bon bon , mas parfois l’orthographe est un peu étrange??? » : l’Econnomme » etc….

The a L’Adorable was a gentleman’s wig, popular around 1757, with ornately tied side panels covering the ears and a long back.

The a L’Anvieu was a gentleman’s wig, popular around 1757, with the side panels covering the ears, tied to form horizontal bars of hair, and a long back.

The a L’Aventure was a gentleman’s wig, popular around 1757, with the side panels covering the ears, tied at the bottom into three rows of buttons, and a long back

The a l’Econnomme was a man’s wig of the mid-18th century.

The a l’Elephant was a man’s wig of the mid-18th century.

The a l’enfant was a 1770’s man’s style of wig with a flat top, curls at the front and at each side, long straight hair at the back with curls at the end hanging to look natural.

The a l’Entiquitee was a man’s wig of the mid-18th century.

The a l’Impassiant was a man’s simple style of wig from the 1750’s.

The a l’Inconstance was a man’s wig of the mid-18th century. The hair was swept back and tied at the back level with the shoulder, and the side of the wig had four bands of alternating curled hair decorations.

The a l’Indiference was a man’s wig of the mid-18th century. The wig consisted of a more natural look than the a L’Inconstance of the same period,

with the hair similarly brushed back and tied at the back of the neck in a ribbon bow, and the sides adorned with three rows of curled hair.

The a l’Italienne was a man’s wig of the mid-18th century. The wig consisted of hair swept back and tied in a ribbon bow at the back of the neck, the sides of the wig

being decorated with rows of tight curls of hair.

The a l’ordinaire was a man’s style of wig from the mid-18th century.

The a l’oyseau royal was a man’s style of wig from the mid-18th century.

The a la brush was an 18th century short cut hair style for men.

The a la Dragonne was a mid-18th century men’s style of wig with the hair worn long and tied back with a ribbon at the top of the shoulders and two vertical curves over each ear.

The a la Jacobine was a women’s hair style popular around 1791. The cut was a short, and simple style, though radical and hence named after the radical French political club

The a la Jalouise was a man’s wig of the mid-18th century. The wig consisted of a more natural look than the a L’Inconstance of the same period, with the hair similarly brushed back and tied at the back of the neck in a ribbon bow, and the sides adorned with three rows of knotted hair..

The a la Jalousie was a man’s wig popular during the mid-18th century. As with other wigs of the period the a la Jalousie comprised hair brushed back and tied at the back of the neck with a ribbon bow, the sides were then decorated with knots of hair.

The a la Legere was a man’s wig of the mid-18th century.

The a la lunatique was a man’s style of wig from the mid-18th century.

The a la Maitre d’hotel was a man’s style of wig from the mid-18th century.

The a la mousquetaire was a man’s style of wig from the mid-18th century.

The a la nouvelle mode was a man’s style of wig from the mid-18th century.

The a la Parisiene was a man’s style of wig of the mid-18th century.

The a la plut tot fair was a man’s style of wig of the mid-18th century.

The a la port Mahon was a man’s style of wig of the mid-18th century.

The a la prudence was a man’s style of wig of the mid-18th century.

The a laparesseuse was a man’s style of wig from the mid-18th century.

Sapo frog

Les chroniques de Sapo ou Hamilton’s pharmacopeia

 

Moi en Amazonie , hum dans le coin de Mitu/ Colombie, il y a cent ans. L’oiseau et la dame doivent être morts.

Ne sais plus si j’ai parlé des » Chroniques de Sapo » trouvées sur Vice dont je ne sais pas trop le, la , enfin …

Bon. J’ai regardé ce film sur l’amazonie, qui m’a rappelé la mienne à une grenouille sapo près et un oiseau sur l’épaule près et à des singes près aussi. . Même si le type est un peu agaçant comme un americain un peu défoncé ( ne dis pas ça) un peu agaçant comme notre Grizzly man adoré à claques (Herzog), le film est bien, vivant, bien foutu et n’a rien de pédagogique.Débrouillez vous pour le lien.Ca dure une heure en trois fois.

La barbe et le papillon

J’aime beaucoup cette image du jeune Nabokov avec ses papillons, comme j’aimais celle du jeune Rothschild -quelque part dans ce blog -avec ses collections et son attelage tiré par un zèbre.

Je n’ai pas lu un seul livre de Nabokov. Je peux le dire car personne ne m’entend.

mail: Chère Hélène,
« Pas d’urgence, bien sûr, mais pour Nabokov : lis Pnine !
Et Autres rivages. »AB

A défaut de promenades dans les bois qui me feraient plaisir, je lis Les années de jeunesse de Heinrich Stilling-Une histoire vraie. Pas tout à fait terminé.

Puis moi qui ne suis pas en avance , ai vu la Nuit Américaine que j’ai adorée.( adoré / le film )

Mail et SMS à E.S . Grrr… Il faut que je trouve. Anne à ma demande en parle. Pauline me rappelle que lors du dernier exercice de l’année ( un spectacle réunissant « les bouts de leurs recherches ) une étudiante « faisait  » Edith Scob. J’ai complétemenet oublié, mais le visage de cette fille m’est revenu. Son visage d’alors.

La barbe.

J’ai plusieurs choses à faire et dès que je commence ou tente de commencer l’une, je pense à l’autre. Comme avec les livres. J’en commence un et je lorgne vers l’autre.

Donc : Le film Rase, le truc sur Warburg, les mouches.

ACR, Yes!!!! J’ai reçu la lettre me disant que je suis sélectionnée. Avec Edith Scob.

Je crois que c’est plutôt elle qui est sélectionnée….Et c’est bien normal!!!

Héhé!!! Je suis aussi heureuse qu’épouvantée!!!!

De retour d’une visite agréable chez P.( je regarde son travail) je trouve un mail de C qui m’envoie régulièrement des perles de dossiers d’artistes ou leur courrier.

C’est en général assez terrible. Là dans le dernier trouvé, je me rends sur le livre d’or ( c’est toujours quelque chose un livre d’or)  et trouve parmi des compliments sur « la beauté de l’oeuvre et son humanité, vraie photo « et j’en passe, ces trucs qui me font bien rire:

LUNDI DERNIER , chapeau pointu

je ne sais pas qui est le chapeau pointu

Le Fresnoy pour la journée d’étude autour de Warburg avec Arno Gisinger, Didi-Huberman. Je ne mets pas de photos de la table avec les intervenants parce que c’est toujours moche. Je me contente de ce qui se passe à mes pieds:

ou bien du bout de bracelet papier qu’on nous a donné à l’entrée:

On est rentré tard à Paris. Mais c’était une bonne journée.

Hier Balthazar me disait que l’école l’ennuyait, que le solfège l’ennuyait et que les expositions l’ennuyaient. Il me parlait de celle qu’il à vue cette semaine à LIlle.

Je lui demandais de me décrire au moins un tableau et il m’a parlé de l’homme à tête de montagne, avec des oreilles comme ci et comme ça.

J’en ai déduit une expo plutôt XVI eme siècle. Pas difficile à trouver puisque c’est le dommaine de P.

Donc j’ai appris qu’il y avait cette expo et ça à l’air vraiment bien.

Paris Photo avant-hier. Moi dans ces trucs là, je ne vois RIEN. Pas même les indications : Vu par David Lynch.

Vu à la télé!!!

Cela est toujours intéressant de voir ce qu’aime ou intéresse un philosophe, un cinéaste où je ne sais qui. Mais dans un bazar pareil, aucun « portrait de David Lynch » ne se dessine. J’imagine en jubilant, les galeries crispées lors du passage du maître sur les stands.

—Pas ça, pas ça, ça!!!!

Rencontré DG pour son spectacle à la Commune.

Me suis sévèrement ennuyée à Salinger de Koltes en Argentin sous-titré… Faut dire que c’était risqué!!!

Bon, à part ça.? Interêt à trouver des idées vite fait pour E.S

The Encyclopedic Palace/  “…an entirely new concept in museums, designed to hold all the works of man in whatever field, all discoveries made and those that may follow.”

Réservé tout pour Venise. Oui cette année j’irai visiter la Biennale. Le sujet m’intéresse autour de Marino Auriti. ( Que je ne connaissais pas ce matin)

“This building is an entirely new concept in museums, designed to hold all the works of man in whatever field, discoveries made and those which may follow,” wrote Marino Auriti of his goals for his Il Encyclopedico Palazzo del Mondo, the “Encyclopedic Palace of the World.”

One of two known architectural models made in the mid-twentieth century by this self-taught artist, Auriti’s was an audacious concept: to create a museum to house humankind’s greatest achievements, “everything from the wheel to the satellite.”

This object exemplifies the bold singularity of many contemporary self-taught creators.

Not hemmed in by the strictures of the art academy, artists like Auriti follow their individual visions. «  suite 

Encore   MIEUX LÀ car c’est son petit fils qui parle, oups petite fille, c’est pareil.

My grandfather, Marino Auriti, and his “crazy” endeavor meant, and mean, so much to me that it’s hard for me to assemble my thoughts about him.  I tried to write an essay about him at MacDowell in 1998, but merely succeeded in smoking lots of cigarettes, eating lots of carrot sticks, and banging my head against it all summer.  Later still I started a mini-comic about all this and made two issues, but then ran out of steam because of my seriously feeble drawing chops, and maybe more so because of the sadness that comes over me when I think too much about my family.  So please bear with me on this. ..

La suite

Donc la suite. Mais la suite de quoi.

Ah oui la Pizza au mètre.

Donc Turin, donc tourisme: Musée du cinéma, exposition Métropolis,Palazzo Madame ( avec des videos horribles de Bob Wilson ça et là, sonores qui plus est ) Comme défense je mets les écouteurs moi qui déteste ça. Ce que c’est moche, les photos aussi. Kitch. Et puis je n’ai pas envie de croiser une image de Jane Moreau , ou de je ne sais quoi, Galliano… Berk ( la photo pas Galliano)

Maquette très belle en bois du Chateau de Rivoli. En haut une collection ( déserte ) de faiences , dentelles etc. Ce qui est magnifiques ce sont des stalles:

Comme j’ai retrouvé Y. nous visitons ensemble Le MAO ( zut l’expo sur les miroirs n’est pas commencée) et aussi le musée Egyptien.

Café ici et là. Place san Carlo. Délicieux soleil et vélos qui passent. Dans une boutique de pâtes une femme sans âge avec des cheveux blancs ébouriffés organise tant bien que mal une vitrine de raviolis, polenta et autres choses que je ne connais pas.

Via Garibaldi, les montagnes qui apparaissent dans la perspective d’une rue. La neige.

Les magasins de vêtements sont excessivement moches et maronnasse. Les chaussures n’en parlons pas.

Tiens un Apple store. Ah ça va mieux!!!! ( Je plaisante)

Bon. Je file chercher Balthazar à l’école Italienne. Qu’allons nous faire cet aprem?

DEPUIS LE 6 OU A PARTIR DU 14

En écoutant d’une oreille Henri Bauchau né en 1913 mort il y a quelques mois .Soudain je me demande ce que sera ma voix quand je serai bien plus vieille.

Pour parler de cette dernière semaine: Quoi, quelle image vient en premier? Le type qui chante seul et dans une langue inconnue dans le métro? Le grand décharné avec son manteau à carreaux comme un personnage d’après guerre. En parlant de guerre, deux types se parlaient dans le métro encore, et l’un demande à l’autre:

— » 1918, c’est la première ou la deuxième guerre »?

Tu le crois ça? me dis-je à moi.

Je suis toujours désarmée quand j’entends ce type de chose.

Bauchau à l’instant dit « perdre l’esprit ». C’est une belle expression.

Oui les transports en commun. Le bus hier et la fille qui confond un peu avec sa salle de bain, se démaquille avec un de ces cotons ronds , et le jette par terre au milieu quand elle a fini la phase nettoyage, et avant d’attaquer le maquillage.

Non, mais comme image, qu’y a t’il en premier?

Le café Nostradamus à Turin, le premier café où j’ai bu un capuccino à mon arrivée? Oui . Il n’ a rien de particulier dirait-on. Mais si. Justement. Ces endroits ressemblent si peu aux nôtres!. Puis Turin est une ville délicieusement désuète. J’aime énormément, ces galeries qui courent et qui abritent, ces vitrines provinciales, les apéritifs, et les places. C’est très beau Turin. Je n’en connais que le centre et le Lingotto, ex-usine Fiat. Là on aperçoit un portrait de Pavese. J’achète un livre d’Italo Calvino en Italien -La memoria del mondo-dans une librairie immense et sans âge face à la gare Porta Nuova. Ily a même des livres Français qui viennent d’outre- tombe.

Poussièreux. Il y a aussi une antiquité:  » Lorenzo Sterne ». Héhé.

Et puis un homme à chapeau et pardessus parle à un autre assis. Oui c’est l’idée que j’ai d’une librairie du 19 eme siècle.Ou même du barbier avec ses chaises alignées et des visiteurs qui lisent le journal. Des petits rituels de « passeggiata« . Turin emmène vers le passé. Son cinéma Lux ( celui de Fellini dans les nuits de Cabiria s’appelle Lux comme tous les cinémas je suppose, comme tous les Hôtels des voyageurs, Hôtels modernes, Bar des Amis, Pied mignon,Dames de France, et Ciseaux d’or pour les commerces qu’on devine. Bref.Le Bon travailleur est aussi un classique pour vêtements de travail…

Ma chambre est modeste. Un hall, des gens souriants, un grand escalier démodé avec une sorte de nymphe drapée qui porte une lampe. Premier étage mais on dirait trois.

Cette chambre est très propre, rien au mur, une cellule en somme et j’adore cela. Je n’en dirais pas autant de la vue sur rien, qui me fait penser à cette nouvelles de Edith Warton, heu… Mrs quelque chose. Elle reste tout je jour assise près de la fenêtre et se réjouit d’un paysage médiocre…

Je pose mes affaires et mon intention est d’aller vers le Palazzo Madama. Il y a du soleil. Je m’installe sur un banc. C’est délicieux. Puis je marche, je marche, enregistre une voiture publicitaire ( à chaque fois je me dis « mais ça existe encore », avec son haut-parleur etc.. ) Je vais jusqu’au Po. Décidément j’aime toujours autant l’Italie. Même si le Piemont n’est pas Naples, Turin me plait énormément. Comme m’a déplu Milan… Mais c’était il y a longtemps.Vers 17h tout le monde est dehors. Il fait si doux… Je marche , je marche et en revenant à l’hôtel rencontre N et C qui arrivent de la gare. Les accompagne de Porta Susa à Porta Nueva. Le hall de leur hôtel est dans le genre vieillot aussi. Nous filons au Lingotto. Petites complications pour trouver « l’Oval » mais c’est bon… Les caisses, le matériel. On installe. En face, un type ponce pendant des heures un socle et ça m’énerve.

On se retrouve dans le noir, à l’autre bout du monde car on ne voit pas qu’il y a le métro a deux pas. Tant mieux, on s’échoue dans une trattoria-que des mecs qui regardent le foot. On commande des pizzas et on lorgne sur ce qu’a choisi la table de 10 hommes à côté. Ca à l’air super bon.

C’est la pizza au mètre.

suite plus tard

tiens tiens

En voyant dans le journal des arts  cette photo de Clark et Pougnaud, je pense à la mienne.

Puis je vais sur leur site. OUP’s, j’aime pas du tout. Hyper technique, hyper léché et plein de poncifs.

Soudain je me dis que moi , certes ce n’est pas léché, mais les poncifs… Beuh….

moi

Moralité narcissique :

Moi , c’est mieux!!!!

Suis contente de partir à Turin.

« Qu’il le porte lui-même… » dit quelqu’un

« En 1953, Nasser considérait le port du voile comme ridicule… »

Et écoutez attentivement ce document,la foule , les rires. Quand l’idée du port du voile est saugrenue… A méditer vraiment et à faire circuler…. D’urgence….

« Ma vie et mes films »

Hier on a joué avec François. Je ne démarre pas assez vite. Mais j’étais contente. Puis il m’a proposé de venir chez eux diner le soir. Ok. C’était très agréable. Je ne pouvais faire autre chose l’après-midi que de regarder l’heure, angoissée à l’idée que le téléphone sonne et que la voix n’ait pas tenu. Je me suis ennuyée à mourir, ne trouvant rien qui me captive. J’ai décidé de regarder à nouveau  l’affaire Cicero. Puis C. est arrivée comme un charme avec du bazar. Elle vide son appartement avant son départ et doit laisser un peu de place aux autres. On est allées acheter un petit enregistreur Tascam, très bien, puis essai de sa petite caméra Canon. Je n’aime pas beaucoup. C’est assez compliqué les réglages et elle a eu des problèmes d’entrelacement.

Il fait soudain tellement beau que je n’ai pas voulu me piéger toute seule et rester accroché à l’ordi sur lequel, disons le , je n’ai rien à faire. Rien en cours.

Ce matin tennis encore. Mais le vin blanc est incompatible et j’ai souffert. Ne voyant rien venir, n’ayant pas de poids, avec des gestes parasites pour compenser mon manque de déclic et mon retard.

J’ai pris le vélo direction le Wepler qui a une terrasse ensoleillée et agréable. Pour lire, c’est bien. Il y a plusieurs garçons, dont un qui sert vivement, plaisante, et séduit. Puis il y en a un autre plus pataud. Il n’arrive jamais. J’ai attendu trois quart d’heure, ce qui ne me  dérangeait pas du tout. Par contre le couple à côté qui avait déjeuné là, s’est découragé et est parti sans payer. C’est ce que j’aurais fait. Puis comme je lisais je pouvais voir les mouvements. J’en ai déduit qu’il était quand même un peu gourde, comme accablé par les événements et que ça ne pouvait pas marcher. Les gens ont attendu, attendu….

C’est très agréable de lire Renoir et surtout lorsque l’on connait son élocution,la richesse de sa langue, son timbre. A propos de timbre, la voix de R est encore bien voilée… Il a aligné les deux d’hier sans émoi semble t-il. Bon.

Et à propos de Renoir , il a fait des essais de voix pour lui  pour quoi? Zut…

ENNUI

Je déteste ce moment de la Toussaint avec son temps de la Toussaint. On cherche quelqu’un, ya personne. On va à la poste et il y a un papier ( de plus en plus fréquent): Nous sommes fermés pendant une demi heure???

Je feuillette un journal, lis une lettre de Mauriac adressée à Jacques Chazot, picore Renoir et son cinéma. Ca s’appelle s’emmerder ce que je fais.

Je reprends le blog 2004-2009, en enlevant les images .Tous les liens sont rompus. Ce n’est pas très grave mais c’est moche ces points d’interrogation, ça fait jardin abandonné.

Là, quelques lucioles, le mégot que Balthus a dédicacé à Efisio, et un mot trouvé chez Efisio

VOX

LA VOIX REVIENT

Petit à petit, le voile se lève, la voix se timbre.

Ca m’angoisse sérieux ces histoires.

Je suis bien tranquille à chercher des informations sur Bella, le peintre Venitien, à écrire à la C.M, pour préparer ma venue à Venise.

Il faudrait que ce soit avant Janvier.

Je navigue, arrive sur Kulchur aux magnifiques couvertures , puis à un beau site, Reality studio, et W. B. Je choisis cette image en pensant aussi à la Black Maria qui m’a toujours fascinée.
Mais comment suis-je arrivée là en partant de Lucioles, mystère. Ah non c’est par le biais du Blog de Eva T, rencontrée il y a longtemps

J’ai faim.

J’ai terminé un livre envoyé par AB, et qui devrait intéresser les étudiants confrontés non pas au devoir de mémoire,  mais au Mémoire tout court. Comment écrire et quoi?

Il s’agit d’un petit livre, simple et sincère, bleu aussi qui s’appelle Ecrire en tant qu’artiste de Jan Svenungsson.

Le livre sera présenté le 22 novembre à la librairie du Jeu de Paume

Et voici Messaline coincée entre la Black Maria à réaliser soi-même etc…

MON » PEAU-ROUGE CRIARD »

Desportes / 1690/ tapisserie/RMN

Mais où est passé mon Indien?

Alors que je racontais que R. testait sa voix en disant  » Comme je descendais des fleuves impassibles », et retestait et retestait entre les aérosols et la celestamine, il est arrivé on a parlé et mon post s’est évaporé.

Donc il ne jouera pas demain non plus par sécurité. La voix est faible encore… Comme…

Comme je descendais des Fleuves impassibles,
Je ne me sentis plus guidé par les haleurs :
Des Peaux-Rouges criards les avaient pris pour cibles,
Les ayant cloués nus aux poteaux de couleurs.

Comme dès que je suis devant un écran, j’écris, j’ai du raconter des trucs qui se sont noyés dans les mêmes fleuves.

C’est vrai. A quelqu’un qui me disait, oui c’était R., j’sais pas quoi écrire, je répondais que l’écran avait le pouvoir d’attirer mes confessions, enfin plus sobrement, mes notes;

Deux secondes avant, je n’ai rien à dire. Je touche les touches, c’est parti. Et même ça se bouscule. Je n’ai pas bien raconté la rencontre avec Sabrina, jeune femme aveugle de naissance. Elle m’a envoyé un exemple de ce qu’est une audio description, genre LN est devant son écran sur une table blanche. Il fait nuit .A sa gauche une bouteille d’eau.

Elle disait que parfois c’était mal fichu et que les descriptions allaient sur les dialogues.

Et je me demandais ce qu’elle visualise quand on parle d’un ange , ou de tout ce qui nous est naturel….Une auréole, heu, un théâtre anatomique, un orchestre, quelqu’un.

Plus tard je finis…

Pas envie d’aller travailler

Regardé les photos des bals, de Bérard, etc. Il faut que je montre ça à la Comtesse quand je la verrai à Venise. Elle qui a fait ses débuts au petit théâtre de Bestégui…

Tiens en parlant du post précédent ( avec le noms qu’on ne connait pas )… Un jour, il y a cent ans, je suis invitée à Culture-matin de Jean Lebrun. La veille on avait vu L. et son ami. J’étais rentrée plus tôt pour être fraiche.

Brigitte Benderitter m’accompagnait. On avait RV à 7h. J’avais sérieusement la trouille. Bon, j’arrive et la grande info ce jour-là, c’est la mort de Boris Kochno.

Putain, et moi à l’époque et bien, à l’époque je ne sais pas qui c’est BK… Je ne sais pas si c’est un grand chef, un sportif, un ecrivain, un pilote de chasse.

J’adore les ballets Russes et je ne sais pas qui est ce nom qui vient de mourir…

Quand Lebrun a dit ça je suis resté muette. Il a ajouté:— « Un ange passe ». Puis un deuxième ange est passé quand il m’a interrogée sur « l’asphyxiante culture » .

Pourquoi me demandais-je , pourquoi me parle t’il de Dubuffet. En fait comme j’avais des trucs dans un revue et qu’à la page d’avant il y avait ça, il a cru que j’avis choisi un texte de Dubuffet.

Re-merde.

Bon je passe une robe fourreau et ma zibeline, prends mon vélo en or et file à Argenteuil.

—Argenteuil?

—C’est à côté de Saint-moritz

—Ah bon? Ah tiens…

COURRIER

La main du jeune homme de Bronzino s’est posée ce matin sur ma page Facebook par l’entremise de l’Editeur Singulier qui amène ainsi cette poésie visuelle splendide… Main isolée comme un sujet à part entière, légère sur ce socle que le doigt fuselé ouvre. J’ai serti sa force mystérieuse dans mon journal FB pour la partager, y revenir et la contempler encore. La journée s’accomplit, et vers sa fin, après maints feuilletages sur le net, de Gallotta dans l’air, demain sur les ondes, je pense à Patrick. Peut-être d’autres actes, par le biais de la toile auront-ils déposés un peu plus de leurs strates à son court passage dans la vie ?…Google-Images me fait ouvrir cette page de votre journal vers d’émouvantes et délicates évocations, ses parents, oui, ses carnets encore. Nous nous étions perdus, après la fin de Gai Pied où il écrivait sur la danse et la BD, jusqu’à cette page de Libé que j’achetai par hasard, où je posais par hasard mes yeux sur la route boisée d’une montagne au coeur de l’été 93, et qui m’apprenait sa mort à Marseille! Les années 80 défilent, les images affluent de nos échanges, je suis étudiant aux beaux arts de Nîmes, il dessine à Grenoble . Culte des images, nous peignons, nous nous attendons impatients de nous montrer nos travaux et découvertes, il m’offre des bandes dessinées Mattotti, Loustal Paringaux, et des dessins. Je coupe dans la diagonale un grand dessin que j’ai peint sur soie, je garde la partie d’où surgit pour lui plaire, un personnage très  » Palace » de ces années dans une ambiance nocturne, je lui offre comme un pacte l’autre moitié qu’il préfère, un sphinx envahi de feuillages de lierres, ocre rose et vert, comme une fresque italienne. Il ne saura jamais, ou peut-être maintenant, que ce sujet, cette ambiance étaient suspendus dans un temps avant la passion qui allait plus tard investir ma vie autour de l’oeuvre de Christian Bérard … (Sorte de préfiguration d’un style dans lequel se précipitaient BurneJones, Gustave Moreau, et les autres magiciens). Tout afflue maintenant, ses gestes, la danse s’emmêlant à sa vie, son écriture qu’il savait rendre minuscule, son exigeance, sa souffrance, ses dessins délicats, son assurance, son visage plus ferme et mature . Je reprends votre journal par les dernières parutions, je poursuis longtemps, sympathie, je suis intrigué par vous, votre style et les images qui s’y tissent, les personnages hybrides de rocailles … Jusqu’à cette même main noble du jeune homme de Bronzino ! Même détail cadré à l’identique à l’image de celle reçue le matin ! Excepté le blanc & noir ….. Est-elle devenue la main de l’Ange mêlée à celle de Tobi me portant vers vous, à cette rencontre partagée ?
Bien à vous,
Philippe .

Ceci est un commentaire laissé hier soir sur un post au sujet de Patrick Bossatti.

Et bien c’est toujours agréable de lire ce genre de choses. Ca me fait plaisir. Ce que l’auteur ne sait pas, c’est qu’à la fameuse journée Bossatti, j’avais présenté le Sphinx de Nicole Stephane…

En chacun de nous sommeille un espion, ou plutôt une sorte de voyeur pas forcément méchant… Heu, non je gomme.Un curieux.  Internet exacerbe la curiosité…Et en plus on veut savoir tout de suite.

Avant on vous disait un nom dans une conversation. Vous ne le connaissiez pas. Mais les autres, oui. Et vous n’en faisiez pas une histoire, vous n’aviez pas honte. Honte de quoi? On est sur terre pour apprendre ce qui se désagrégera en une seconde.C’était juste désagréable de se dire, zut , comment je ne connais pas « ça »?

Même que c’est délicieux de ne pas connaitre disons au pif, allez un exemple, Janine Janet. On va la découvrir grâce aux autres que l’on écoutera… (C’est ce qui me vient parce que peu de personnes savent ( peu de personne SAIT , imbécile..) qui elle était.)

Donc lorsqu’on ne sait pas, petit guide:

Deux solutions . La première, toujours la meilleure et surtout si l’on est en compagnie intelligente , est non pas d’avouer mais de dire:

—Qui est-ce? Connais pas… Ah bon, non je ne vois pas. Comment ça s’écrit? Je note. Super , je vais regarder.Elle était comment, elle a fait quoi.. Ah bon?

La deuxième, si l’on est dans un truc mondain à la con, donc en une compétition pathétique  des ( savoirs est un peu fort…) des.. heu , des représentations, des conversations… « des commodités de la conversation « ,qui cette fois ci ne sont pas des chaises, mais des petites lâchetés, bon, bref bref, on file se recoiffer ( surtout moi haha ) ( hum , hum ) et une fois la porte des toilettes fermées, Paf, l’iPhone, vite fait, discretos. POur peu que le réseau soit avec vous,on « glance » Wiki et on ressort frais comme  un lis bien droit et assuré. On laisse passer un peu de temps pour ne pas être démasqué puis on avance:

—Janine janet… Oui , je vois, oui…

On hésite .

—N’a t’elle pas créé des masques pour Cocteau… Ce que j’dôooooooooore ce sont ses inclusions, vous voyez?

Et c’est parti. L’honneur est sauf, mais quel honneur . Berk.

Je me souviens d’un diner particulièrement-horriblement-chiant, l’Oscar du chiant,  il y a longtemps chez G , un diner antipathique … C’était tellement pénible que,  pour rompre j’ai annoncé la mort de Julien Gracq survenue l’après midi. C’était faux bien sur. Ca m’est venu comme ça. Puis j’ai décrit je ne sais quel passage du rivage des Scyrthes  ( ou autre chose car je me revois décrivant une colline  pointue comme un fromage orangé-je m’entends…)

Ca a réveillé les foules. Je suis passée pour une andouille.Quel délice parfois!  Mais le jeu en valait la chandelle verte cher Ubu!!!! J’en ris encore. Je me souviens , en face de moi, l’autre G. congestionnée qui me montrait sa montre. Un supplice.

Donc j’ai dans la fenêtre Google saisi P.M

Je n’en sais pas beaucoup plus, mais je tombe sur des photos incroyables de Café Society, qui sont tout l’univers de La comtesse M. pré-citée. De Bestégui, en passant par Bérard etc…

Je trouve celle ci , celle de Berenson ( filez vous recoiffer hahahah) particulièrement belle .

Berenson

Bon, comme je suis handicapée Face book, c’est moins facile. Je ne veux pas m’y inscrire Pas plus que Lindekin et toutes ces merdes…

Et je ne sais même pas ce qu’est un mur!!! Face book pour moi ce sont des trucs privés dont on a rien a faire, avec des images « humoristiques » …marrantes quoi…

Ce sont des mecs qui mangent des pizzas avec une bière et qui posent en faisant le V de la victoire… J’exagère sans doute.

JANINE JANET SHELL ELEPHANT French
c. 1960
Shell encrusted elephant with trunk raised, on a mother of pearl base. Janine Janet (1913-2000) was a maker of fabulous objects in Paris in the 1950s and 60s.

She often created the window displays for Balenciaga and Dior. Her work was recently exhibited at the Musee de la Chasse et de la Nature, Paris.

KEPI BLANC

Bonjour,

je suis arrivé sur votre blog grâce à cette délicieuse et émouvante photo, que je connais bien, ayant moi même servi à la 13.

Aussi bien l’origine de la photo que les explications ne correspondent à la vérité.

Vous trouverez à l’adresse suivante : http://aaleme.fr/index.php/legion-etrangere/comle/kb/xxd/1972-1947/1958

dans le numéro 137 de Képi Blanc, page 30 et 31, la photo originale et l’explication.

Cordialement.

FL.

Héhé , c’est sympa. Ainsi la boucle est bouclée…

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