Quentin Brejon de Lavergnée /Rue Lhomond

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Ben oui. J’ai oublié de raconter ma visite à Quentin Brejon de …

Rue Lhomond au 21.

Post re-publié depuis mon iphone. Pardon pour les fautes en tout genre.
Il y a Quentin en personne qui vous recevra pour sa ( désopilante) séance de Camera Obscura.C’est formidable.

Il vous accueille, il se transforme en audio-guide pour un historique de la camera obscura, il parle à 100 à l’heure, il râle, il photographie ( il vous donne un talkie walkie et vous vous retrouvez sur le trottoir à poser comme ça alors que les gens passent). On l’entend faire sa mise au point

il tire sur la ficelle pour avancer ou reculer l’écran…

C’est drôle. C’est amusant. C’est flou. Parfois c’est net.Les images qu’il m’enverra plus tard sont mystérieuses Les gens à l’extérieur marchent sur la tête. C’est good et ça fait du bien.

Mais ne partez pas tout de suite. Restez un peu…Il vous offrira peut être un café.

Q. était déjà bien barré à Cergy.Quand j’ utilise le mot « barré », c’est positif . Rares sont les  » personnes à personnalité »Même les étudiants des Beaux arts dont on pourrait attendre….

Quentin n’est plus étudiant.

Puis je l’ai perdu de vue ( Arts deco et le Fim Tournefort dont le début ( la chute à vélo très drôle) manque malheureusement sur le DVD Arts Deco et qui gagne à être projeté en grand…)

Et là,le revoilà. Dingue comme avant;

Allez y;

Il y a aussi judith Cahen ( Anne Buridan )( humhum Anne Buridan tout le monde suit? )

« Qu’est-ce qui résiste suffisamment pour que j’y crois ? »

Je crois moi , qu’il y a une belle faute d’orthographe mais on s’en fiche.

On est pointilleux ou on ne l’est pas!!!

Regardez le film D’Olivier Lapert ( mais demandez les explications sinon vous passez à côté- Ben oui Olivier…. ) puis Les aveugles et aussi un autre film de Caroline Pellet. ( elle était bien barrée aussi )

Vive(nt) les étudiants barrés.

Je les adore.

Ca semble-devenir ( hum hum sembler devenir) chose rare….

Et moi j’ai sommeil

Ce soir au Petit Poucet avec V.

Puis j’aperçois R.B ( en personne) l’appelle et on boit un verre. Après on peut juste aller se flinguer…..

Mais comme on est courageux on ne le fait pas.

Mails avec K. et V et C.A

CHAUD atroce

Je ne trouve pas de titre

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Dorothy Lange

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Demoiselles avignon/ Picasso/ detail

Je me suis réveillée avec ces deux images en tête .

Je ne sais plus où j’étais mais me surprenant dans un miroir j’ai constaté que j’avais vieilli en une seule nuit.

Le nez était droit et puis le visage , pommettes , yeux etc… fuyait. J’avais comme un masque . Je ne me reconnaissais pas.

Alors j’ai pleuré comme un crocodile.

…………………………………………….

Je devrais déjà être partie.

Samedi matin projection du film de Rémi

T. M’apporte le scanner

Samedi soir / Bouffes du Nord Michel Fau

Dimanche, de + e+ difficile le tennis ( stratégie, concentration – chasser l’image de Michel FAu avec la peau de l’ours qui m’a fait mourir de rire-, etc. C’est décidé je ne joue pas cet été j’en ai marre et ça reposera mon bras.)

Brunch chez MC

Vélo et travail. Puis repars à M. pour l’expo de F.

Maquette encore

Cuvier my friend

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Pour tout ( vous ) dire, je n’ai pas le courage d’écrire.

Hier matin, départ 7 h vers Argenteuil. RV à 9h 30 .Il me faut partir de Paris assez tôt pour éviter le bazar; Néanmoins , quand j’arrive dans la zone Argenteuil, je me tape les gars qui vont bosser;

En parlant de bosse, plusieurs choses à ajouter à mon actif:

(alors que, il est vrai, je rentrais dans l’arrière d’un mec un peu mou à la conduite)( et que je disais à qui voulait m’entendre: — »S‘il s’y prend comme ça avec les filles, il est mal » ) ( Je dois avouer que j’oscille entre féminisme courtois et misogynie radicale et excessive).

Bref. Le mec descend de sa caisse. ( Genre notaire, je veux dire arrondi aux angles) :

—Dis donc bonhomme ( c’est moi) , ça ne te dérange pas de me tamponner?

Moi , ouvrant ma veste à carreaux

Regardez, j’ai des seins, je ne suis pas un bonhomme…

Lui:

J’sais pas c’que vous êtes….

Oh , il n’était pas méchant. juste super géné comme le petit serveur de Toulouse, désolé à mort de m’avoir dit Monsieur.

Moi heureusement que je suis rôdée. ( Bien que parfois le manque de tact soit assez affligeant)

Le plus beau fût:  » Et tu te coiffes comme ça, je veux dire spécialement pour l’expo Claude Cahun???

Hé , c’est pas joli cette stupidité? Avouez??? C’est pas total con de me dire ça à moi????

Faut le faire les gars. Déjà que le Frederic M. avait joué fin dans ce dossier en me parlant…

La journée s’est poursuivie ( on allait à la projection du film d’Aurelien Drach) avec les flics rue Saint Jacques qui, juste ne voient pas que  » ça ne passe pas » et m’accrochent le retro.

e pile, deviens dingue, R. m’engueule mais je chope un flic qui me dit: « —Ecrivez ».

Je rêve; Je rêve totalement.

J’adore Julien et Aurelien.

J’achète avec les sous de R. car je n’ai pas mon porte feuille: Dialogues de l’idiot de Nicolas de Cues

Puis on passe au Flore. Le bouquin frétille. Quel est cet idiot????

Promenade à l’ancienne. Rue de Seine à la recherche de Cossery.

Touristes en pagaille. Dior et La Hune. Pouak.

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Au Flore, l’Americain, jeune et studieux, l’anti-Woody, ou plutôt dans son dernier film, la fille qui serait le mec ( capito?)affublé d’une bonne blonde demande du vin avec des boules.

On glousse discretos avec le garçon.

(Le Champagne serait donc pour notre parfait gendre: Du vin avec des boules. Magnifique!.)

Ce n’est pas d’une finesse extrême ce que nous disons à demi-mot ( hum hum )

Bilan ils prennent une soupe à l’oignon, un Saint-Emilion, un sandwich jambon baguette et du foie gras. Un Coca( ouf)

La France???

Bref. ensuite direction le Grand Colbert. RAS.

Et ce matin, ce matin je m’éveille fatiguée comme ces derniers jours.

Oui , je me réveille nase. Bizarre.

J’attrape mes baskets, et sur la pointe des pieds je passe dans la salle de bains, me brosse les dents et vais appuyer sur l’interrupteur de la bouilloire.

Ordi-mails.

Illumination: Je vais au Jardin des plantes/ oui c’est ce que je veux faire /voir des animaux.

Chose vue, chose lue ,chose faite.

Des tonnes de petits enfants accompagnés.

J’ai fait les photos les plus inintéressantes de ma vie.

Acheté un sandwich un peu avant. Un dame me dit: Monsieur, vous ressemblez à mon fils.

Je crois que je vais me mettre à la boxe.

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Et pour conclure, en rentrant sur le boulevard je crois Jérôme,pas vu depui…

Sa fille:

Et pourquoi tu es chauve toi?


Ben parce que c’est l’expo Claude Cahun, que je fais partie des bataillons de la mort, que je suis Bouddhiste et que..; J’ai le cancer… ( mais non…. je plaisante)

HAHAHAHA !

C’est trop drôle.

Le temps file

L’expérience Toulouse objectivement m’a cassée en deux.

Difficile de remonter. je n’en reviens pas. Puis Juillet approche.

Puis le livre.

Puis les choix pour pour paris photo ( j’aime bien la fille chargée du commissariat )

Donc Visite à L’atelier hier. Et avant le 5 deux autres ( C et DS+V)

Je poursuis mes listes . encore et encore. Dois passer voir des éditions de fanzines et autre que Tom de Pekin m’a indiqués.

Soirée au J2P pour les films des étudiants des arts déco.

Pourvu qu’on puisse décaler l’expo et que je travaille tranquillement cet été dans mon usine!!!

Plusieurs idées. Une sorte de film d’épouvante fait à l’arrache, une conférence sur les images.

Croisé des anciens de Cergy.

C’est vrai que l’intervention de Louis à Toulouse qui était formidable m’a rappelé tout le travail fait en 2000 avec les étudiants. C’était exactement du même ordre. Et hiee en parlant avec Olivier , il disait que tout cela est ce qui lui restait de Cergy. C’est bon à entendre. Tout comme la lettre de Felip.

Roger s’active.

Et D. m’invite à participer à l’expo Langlois à la cinémathèque. Je suis contente.

Mon site est à la ramasse. Il serait urgent de corriger.

J’ai hâte que toute cette remis en route se termine afin de ne faire que des choses « futures » et ne pas ranger le passé.

Ah oui? J’ai reçu tout le dossier de remboursement des frais de Toulouse . Un cauchemar. J’apprends la base des remboursements repas genre 15 euros 25! et des transports en commun ou en seconde classe. Hum hum

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Glasgow library

J’adore ce type de machine

Rien dit la langouste

C’est drôle je repense tout à la fois au film de l’étudiant/ celui où un voiture tourne incessamment, en loop, ce qui à force crée un malaise;

Une sorte de Road-movie / ourobouros.

D’Est… Et encore Chantal Akerman.

C’ est le contraire de cette boucle, mais dans mon souvenir cela produit le même effet. Et peut être que je me trompe.

Et le garçon, si mal. Si mal qu’il s’enfonçait presque dans le mur pour s’échapper

Puis si ému.

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Sophie Rispe / VE

Derrière la façade

C’est toujours bien d’être en avance, vu que j’ai perdu ma carte d’identité en 2 secondes.

Un responsable me l’a retrouvée vite fait. « Oui madame c’est ma collègue qui l’a.

« Ouf. sauf que la collègue avait déjà filé avec le butin.
Une pluie d’été que R m’a passé.
Je trouve dans le terminal une place tranquille a l’abri:
Des jeux videos
Des conversations
Des conversations téléphoniques/

De la tété

Une sorte d’imprimante fait un Bzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz terrible. Les plantes sont moches le sky marron.

Je revois à l’instant ce petit « sac à main » que j’adorais, hideux pur sky, café au lait. tout pour plaire. Avec en plus des boucles; je ne sais ce que je lui trouvais à ce machin. Ce jour-là, au coin de la rue des Trois cailloux/Boom/ le coup de foudre.

Il doit être là-bas.

Je cherche la définition du sky. A part le ciel et le whisky, les skis en plastique et skyrock. Il y a l’open sky.

Mais pas mon sac.
Taxi

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Gros gateau la façade de l’ecole
Concierge
L’appart
La 1
Parfaite cellule blanche.

Ouf rien au mur.

Le plancher craque.

Marcher un peu. Beau. Doux. Terasse et fontaine. Une bière en lisant.
Calme
C’est drole .

Les ecoles d’art ont toutes la même odeur depuis toujours.

Les trois journées de DNSEP————-

Je lègue à Mademoiselle Perrot ma collection d’oiseaux vivants

je me dis que c’est un bon titre d’exposition ça:

Je lègue à Mademoiselle Perrot ma collection d’oiseaux vivants

Je suis quand même bien contente d’avoir retrouvé mon cher Machado, qui , si je taggais sérieusement ne serait pas perdu dans les profondeurs abyssales de ce blog ( Hum hum/ à lire à voix haute et grave/ Accentuer sur Prrrrrrr de Profondeurs et rajouter un circonflexe provisoire sur le -ssale ) Mais non, le chapeau pointu c’est quoi son nom : J’ai honte -, PrrrrrrrrOfondeurs z ‘ abyssââlles.

Me voici soudainement dans ma loge à la comédie française après guerre.

Marguerite Moreno a quitté la sienne il y a quelques mois.

Mais pourquoi est ce que je ne me souviens pas des choses. L’autre jour, la petite nièce de Claude Cahun me parlait de Schwob-Moreno et moi:—Ah non, je ne savais pas…

Tu ne savais pas. Et par hasard tu n’as pas lu Les lettres de Samoa que t’a offert AB? Elles sont là; sous ton nez.

Bon mon cher Pierre Dux , dites un peu PrrrrrrrrOfondeurs z ‘ abyssââlles.

( voiture de pompiers)

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Tiens au fait j’aime bien Manset. je l’ai écouté l’autre jour à la radio. ( Visage d’un Dieu Inca)

Et au fait je devais avoir 16 ans et je suis passé devant une loge de la Comédie. Celle de Marco Beart (????????)

Oui Marco Beart, Behar??? L’un ou l’autre sont absent du net.

Est-ce quand on ne se trouve pas sur internet c’est qu’on est personne??

Bon allons acheter de l’encre chez Darty.

DS sort d’ici.

Et c’est toujours comme ça. On se dit qu’on aurait dû montrer autre chose. Mais non. C’est pareil.

Oui, c’est pareil.

Tout est pareil. tralala…

Même les châteaux, même les pays. La preuve.

Ci dessous le Palais de Fontainebleau , château de Tokyo!!!!. Alors ne nous inquiétons pas outre-mesure

« Tout est illuminé »….

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Flagrant délit ou la main gantée

En furetant sur Google books et plus particulièrement là, chez ce Monsieur de l’Escalopier que je ne connais pas:

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je découvre le ou la main gantée« numériseuse » ( pourquoi écrire le ou la???°

Héhéhé

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Pas de témoins cette nuit, aucune photo prise de moi dans ce temple de l’union soviétique ou mes amis constituaient un groupe sculpté impressionnant, glorieux. Héroïque.

Mais pourquoi tous ces Kolkhoziens portaient ils tous, suspendus à un fil des melons orange intense.

Il faudrait voir dans les archives du Parti ce que l’on en dit. Je n’ai pu faire de photo car c’était trop sombre. Après j’ai couru dans les corridors dignes d’un roman gothique pour retrouver « les autres ».

Ma mère.(???)

Et très haut très haut, j’ai le vertige. Je vais tomber, les sièges du théâtre sont penchés.. Mais que dois-je suspendre,

Je tombe. Comme Charles Belmont??

Charles Belmont

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Hier en buvant mon café j’apprends la mort de Charles Belmont

On ne se connaissait pas beaucoup. Je l’avais rencontré avec J. et P. Il y a longtemps. On avait dîné chez eux dans le 14 eme.

Discret. Effacé. Un petit sourire.

Il a sauté de 5 eme. C’est ce que m’apprend D.

75 ans.

Il saute.

Merde. C’est triste. Je l’aimais bien.

« Des statues sans coeur »

Je me demandais ( voir image ):


Women and Nature 'Pearlie Basking Before the Fire'.jpg

 

 

( en écoutant la queue basse Claude François ( « des statues sans coeur et des pierres sans âmes c’est ce que nous serons.… » )sur Deezer (qui contrairement à son nom 10 heures, n’a va plus diffuser que 5h sans abonnement)

Je me demandais comme ça, si Nadal, si Federer, enfin si toutes ces bombes à la Joko, et bien s’ ils jettent leurs chaussettes après les matchs.

Je me demandais ça en ôtant les miennes et en les jetant docilement dans le panier en rentrant de la terre battue et en faisant couler mon bain.

( Mon bras fait toujours mal et l’elbow idem.)

Bon. Et puis ce « sale gosse  » !!!!qui bombarde sur le court d’à côté. Il n’a pas 11 et il me massacre en deux secondes. C’est beau de le voir. Il est léger comme une plume et il cogne dur.

Bon alors, ils jettent tout les joueurs Nike?? Qui lave? On lave pas.?On donne? On rend aux sponsors?.

Federer pour moi est le mieux sapé. Classe. Classique à l’ancienne.

Tsonga horrible. On dirait qu’il est habillé pour aller promener le chien le Dimanche.

Tiens , en parlant de Dimanche, le Figaro magazine, s’est surpassé en ignominie.

Sur la couverture un hamac-drapeau tricolore, avec dedans un mal rasé qui se la coule douce.

Vous avez deviné que ce type est soit au RSA, soit c’est un intermittent qui se la coule douce. Ils sont gonflés les pauvres Non?

Quand on lit l’article de cette sale bonne femme, on apprend que des profs osent aller à Bali deux mois d’été ( avec votre argent ) et que des femmes refusent 12 fois de suite du taf.

Enfin, ça me désole. Le numéro se poursuit avec les fines analyses du conseiller du président-je ne sais plus son nom. Horrible aussi.

Bien sur qu’il y a des abus comme partout . Et le pouvoir ne donne pas des passe droits?

Allez Pierrot remet une tournée…

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Dans le même chapitre, on se disait en rentrant de la SACD* hier, que les types du coin avaient définitivement élu ce lieu. Ce coin.

Historique. Il y a un coin abrité qui dépend du supermarché. Toujours l’hiver quelqu’un y a élu domicile. Généralement un mec seul, qui rangeait bien tout.

Le modèle du fiston qui range bien sa chambre a disparu et des types de l’est sont arrivés. deux bons fils bien rangeurs.

Puis ils ont disparu, les couvertures se sont mises en boule. c’était le bordel maintenant. Et crado.

. Contrairement à ce que dit l’imbécile du figaro, il y a aussi des pauvres gens qui ne partent pas aux Bahamas.

Des largués à mauvaise mine qui déclinent à vue d’oeil, maigrissent à vue d’oeil… qui au point où ils en sont se laissent sombrer dans la saleté et l’alccol…

Les mecs se sont agglutinés avec roulement pour dormir et picoler.

Puis la pisse et tout ça… Les boites vides , la mayo étalée…

Tout dégoûtant ( comme ce type sur le boulevard qui à côté des toilettes Decaux, et devant moi baisse son pantalon ) et paf.

C’est surprenant je l’avoue. Vous êtes en train de vous redire les dernières pages de la Divine Comédie que vous savez par coeur ( hum hum ) et paf, un mec figure l’enfer en mode trash.

Bon je reviens au coin. Et bien le super market ne sachant que faire plante des machins, des plots en ciment.

Les gars s’enroulent autour comme des contorsionnistes. D’autres dorment direct sur le trottoir.

Et hier, ils avaient installé un tente.Mais qu’est ce qu’il a ce coin? Ya pas la mer, ya rien. C’est juste un angle abrité de 2m par deux.

Je ne vais pas avoir l’hypocrisie de dire que l’odeur de pisse etc dans la rue , c’est beau. Mais cette ténacité, cette volonté à avoir un domicile sont à pleurer.

Que vont devenir ces types????

Ca me rappelle mais j’ai déjà dû en parler quelque part , « le Bacchus nu »  .

En fait c’était l’exacte réplique de statue des jardins Boboli – sans la tortue) qui une tonne de papier journal pour tout habit – faisait sa lessive ( à sec avec le papier journal) devant la Grande Epicerie du Bon Marché.

Un odeur terrible.

On a ri comme des bêtes. C’était monstrueux. Trop. Terrible.

Mais j’avoue que ce genre d’épreuve face à ce genre de clientèle n’est pas pour me déplaire.

Samedi Maison avec CA pas vu pratiquement cette année; Déçue que Y et C, ne viennene pas..

MT et X qui se détend de ses soucis…

Dimanche, je regarde tout le match. je voulais jeter un oeil/ Mais à ce niveau là. c’est juste incroyable. Nadal. et le calme de F. Il ferait d’ailleurs mieux de mordre

/////

Vite fait le truc pour J ( je lui ai proposé de l’aider)

Pour X. début du travail. Hum. Plus que je ne l’imaginais. Hum

Puis , c’est décidé je ne ferai plus rien pour rien.

TERMINADO.

Ce n ‘est pas possible quand même. FIFI FINI.

Je reçois en m’étonnant la copie de la lettre de Spielberg que G. m’envoie. Pourquoi??

Enfantin.

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« Je ne veux pas pleurer seul ce soir » tralalala

* Oui c’était la remise des prix. Moi je m’ennuie un peu dans ce genre de Machin où je ne connais pas grand monde et suis la femme de R. Je regarde Mocky la bas. J’aime bien le regarder. Il me fait sourire. ; et P Lainé, là et j’sais pas qui.

Mais on invente une histoire avec SR qui comme moi est l’épouse de . ( Et qui vient d’avoir le grand prix) Et on se marre en voulant breveter l’invention du VO. Pas V.O mais VO. Je ne peux en dire plus.

On invente un signe cabalistique et je crois que cela aurait réjoui mon pataphysicien plein d’atermoiments.

Puis en feuilletant le programme je vois Que FJ au un prix.

Pas revue depuis le lycée ( à peine une fois où 30 ans après elle a reconnu mes mains dans un resto)?

C’est drôle. Je suis contente de la voir me faire un petit signe et on parle. Comme ça. MF etc.

S. s’est débarrassée de ce type gris qui la branche incroyable en disant des trucs si plats et stupides que c’en est terriblement triste… ( encore davantage quand il glisse: Dans mes discours j’ai l’habitude de …)

Ouf on rentre après un tour en haut. Piste de danse et lumières démodées. Mais ça j’aime bien.( Ca me donne envie d’aller danser dans une boite ce qui m’arrive tous les 5 ans)

On marche. On rentre. Le type qui habite dans sa camionnette devant ,parle avec un type qui a l’air de le saouler en lui racontant la difficulté de bosser dans le bâtiment…

Il fait froid.

J’allume la téle.

Rohmer . Les amours d’Astrée et Céladon. Je tiens 15mn

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la langouste stétoscopique

parfois la vie est belle. Par exemple , là maintenant où je découvre cette splendeur de Roger Corman ( The Tingler « 1959

Jugez vous même comme c’est délicieux

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Jusque là c’est une langouste que Dali aurait pu fabriquer.

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Là on se dit: Hum je dois être dans un mauvais film d’épouvante…Où je ne m’y connais pas…

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Heureusement ce n’est qu’un film…

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Mais… héhéhé

Cris cris et cris

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et, le plus beau:

La bête se promène sur l’écran de cinéma.

Alors????On fait moins les fiers???

Notes morbides

La peur d’être enterré vivant est une angoisse jusqu’au XIXe siècle. En 1896, le comte Karnice-Karnicki, chambellan du tsar de Russie, avait fait breveter et commercialisait un dispositif permettant à une personne qui aurait été inhumée par erreur d’actionner un drapeau et de faire tinter une cloche. Le système était loué quelques jours, puis, quand plus aucun espoir de survie n’était permis, était retiré et placé dans une autre sépulture.

Le croque-mort « vérifiait » la mort par stimulation nociceptive sur l’hallux. Puis on pratiqua le test du miroir devant la bouche du cadavre pour « vérifier » l’arrêt respiratoire par absence de condensation. Enfin on constata l’arrêt cardio-circulatoire par l’abolition des pouls périphériques. On se doute que des erreurs de diagnostics avaient lieu.

Have you ever been worried about being buried alive? This inventor must have. I like the revision to the subtitle of this “life preserving coffin” in which actual has been marked through. After all, no coffin design will help the actually dead.201106031227.jpg 201106031241.jpg

Le chocovores Trésor vont faire chavirer la gondole

Gabrielli

Il me semble devoir penser à rebours car à brûle-pourpoint , je ne sais plus ce que j’ai fait dans la semaine.et en m’aidant de l’iPhone, je m’aperçois qu’il n’y a plus rien des mois précédents.

Passé effacé.

Je continue quoiqu’il en soit , et peu importe si l’on est Mardi ou pas, mes listes de mots.

( petit courant d’air)

Le temps file atrocement.

Hier un jeudi qui ressemble à un dimanche pour cause d’Ascension.

J’ai trouvé je crois depuis 3 jours seulement le principe du livre. Mais quel travail…
V. passe pour me montrer ce qu’elle doit présenter. Elle s’inquiète pour rien. C’est parfait. Il faut quand-même refaire les titres et le son de ses videos.
Quant à savoir si l’on travaille assez ( comme elle le disait ) héhé on le sait…
Moi le problème est réglé. Si je ne « travaille » pas je m’ennuie terriblement. Donc out la question.

R. arrive dans la pièce où nous papotons de choses et d’autres et de fil en aiguille on se retrouve à chanter des chansons. , à rire.

V. en oublie son Disque dur.

Je lui SMS que je l’ai fait rôtir, que c’est très bon. Ca tombe d’ailleurs assez bien parcequ’il n’y a rien à manger .

Pâtes ( Barilla)

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Pourpoint

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Le même pourpoint

Ah oui, on a regardé le site de la Biennale de Venise pour voir ce qu’avait inventé Boltanski.

Des bébés qui glissent à toute vitesse en ruban-négatif sur une sorte d’échafaudage, des images de bébés Polonais, (Polonais? j’invente ou j’ai lu? je ne sais plus) CHANCE .

Très grand, très grand mais je ne me rends pas compte-ou peut-être que si ( une expo en 3 mn sur le net et on passe à autre chose…???)

Puis sur l’écran ( interviews de gens qui adorent ) un type passe avec un sac en bandoulière imprimé d’un visage de bébé, puis on joue au jeu (!!! ). Oui oui , au jeu de Boltanski.

Comme quand on ouvre Deezer on peut gagner je ne sais quoi en cliquant sur le paquet de Kellog’s Trésor ( il faut soulever le pot de 1200 g de pâte à tartiner Chocovores Masters!!! )

Des tas de visages hybrides défilent à toute pompe et CLIC, j’ai perdu ( il faut viser comme dans les jeux de massacre ( héhé- massacre vous avez pigé M.A.S.S.A C… finissez vous-même ) et viser juste pour que l’image arrêtée soit un visage entier, je veux dire d’une même personne.

Paf je clique, paf je perds et Pif je ne n’aurai jamais pas le « Quelque chose  » de Boltanski.

NON MAIS CA VA PAS???

C’est incroyable que tous ces visages de vivants et de morts servent la cause d’un Jeu. ( Leçon de morale !!!! comme à l’école autrefois!!!)

R. me dit que sur Libé il faut GRATTER pour gagner;

Gagner quoi. Ou c’est trop simple ou c’est trop compliqué pour moi.

De quel droit utiliser des archives, des visages de nos…. quoi, heu de nos, ( je tapote du pied ) de nos co-planétaires dirais-je et en plus co-fantômes, juifs ou pas , cathos ou non, musulmans ou zut, déportés ou… pour un JEU.

Mais merde…. Merdre, et Merdecluse en plus;

Par ma chandelle verte….Ai-je tort??? Là n’est peut être pas le problème.

Et les chaises qui parlent … ( Macval?)

Je déraille ou c’est les autres????

Il y a des oeuvres magnifiques de Boltanski.

Ici, j’ai une sensation d’ordinaire, de fond de commerce, d’oeuvre qui tourne toute seule.( C’est le cas de le dire )

Oui ça marche tout seul on dirait. Je suis ceratine en plus que c’est spectaculaire… ??? //// +++ °°°° *** ( ces signes pour traduire mes interrogations )

¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨¨

Je repense au film vu aux Beaux Arts, par un coréenne. Très beau et mystérieux. Mystérieux n’est pas le mot qui nous encombre ces temps-ci. Rien n’est mystérieux.

RIEN.

Le grand dessin de la fille aussi , à plusieurs niveaux de lecture. Ce qui est aussi rare que le mystère.

Puis le Colombien et ses fusils de bois. Le reste je ne m’en souviens pas.

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Je baille

J’ai continué à tourner virer chercher.

C’est vertigineux d’être aspiré par le net, de sauter d’une chose passionnante à une autre.

C’est comme dans un film d’épouvante ou encore dans le magicien d’Oz, la spirale nous emporte.

Bon

Quoi d’autre?

Suis en train de relire le Tour d’écrou.

Allée à Amiens Vendredi soir. Retour Samedi

E. avait fait un repas délicieux. Je regrette de ne rien avoir pour filmer les canards qui viennent d’éclore et ceux qui ont déja un jour.

A. est vraiment passionné par tot ça et me fait écouter des chants d’oiseaux. Ca m’émerveille que l’on puisse reconnaître telle ou telle espèce, un mâle ou une femelle etc…

Hier Dimanche. Toujours mal au bras.

Rien de spécial/ lecture sieste dominicale et le soir dîner très agréable avec S, C et son ami et J

J’ai commencé à écouter quelque chose de passionnant sur le double chez Homère

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C’est bizarre cette peinture monstrueuse de Judith Reigl que j’avais complètement oubliée.

Note : Sebald / Les anneaux de Saturne

notes

La Vie Et Les Opinions De Tristram Shandy – Tome 1, Volumes 1 Et 2 Laurence Sterne

Satyres contemplant une anamorphose / Hans Jean Troschel.

La Syrinx au bûcher : Pan et les satyres à la Renaissance et à l’âge baroque

La syrinx au bûcher: Pan et les … – Google Livres

Merde 112 euros

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Syrinx aruanus


Les silènes (du nom d’un satyre compagnon de Bacchus) étaient de petites figurines fendues en leur milieu, que l’on pouvait donc ouvrir en deux parties : fermées, elles représentaient un joueur de flûte grotesque ; ouvertes, elles montraient la figure d’une divinité. C’est cette image que le jeune Alcibiade, à la fin du banquet de Platon, utilise pour faire l’éloge de Socrate.

Avant Rabelais, qui s’en inspirera pour le prologue du Gargantua, Erasme commente cette image dans un des meilleurs chapitres de ses Adages, d’abord mince recueil de proverbes glanés chez les auteurs anciens, devenu les Chiliades à mesure des considérables accroissements dont l’œuvre s’est grossie. Il y développe une de ses idées-maîtresses, l’opposition entre intérieur et extérieur, corps et âme, lettre et esprit, Mammon et le Christ : comme l’enveloppe la plus humble peut cacher la sagesse la plus précieuse, la grandeur et le faste dissimulent souvent la plus basse dépravation




les maîtres fous

Alors qu’il n’a que huit ans, en 1889, le jeune Ludwig reçoit de son père un phonographe d’Edison avec lequel il s’amuse à enregistrer les cris et chants des animaux de sa ménagerie. Le premier enregistrement connu et conservé d’un oiseau a donc été réalisé par jeu par un enfant… Ludwig Koch est issu d’une famille de musiciens qui fréquente alors le gratin du post-romantisme : Franz Liszt, Johannes Brahms… C’est ainsi que l’on a conservé un document exceptionnel : une captation de quelques notes des Danses hongroises de Brahms, jouées en 1889 par le compositeur lui-même ! Pour l’anecdote, Koch, qui ne devait pas être bien grand, avait placé l’enregistreur sous le piano ce qui explique, en plus de son ancienneté, la qualité limitée de l’enregistrement. L’aspect « sale » de ce dernier lui confère une dimension presque surréelle et accentue sa qualité de témoin d’une époque révolue.

Plus tard, Ludwig Koch se spécialise dans la captation de cris et chants d’oiseaux, mais aussi dans la réalisation de portraits sonores de lieux. La vie quotidienne de Paris en 1952 est ainsi présentée sur deux pistes presque cinématographiques. En ce qui concerne les oiseaux, on peut entendre sur le disque des spécimens des serres royales de Laeken (1938-1952), un rossignol (1938) et plusieurs oiseaux marins (puffins, pétrels…) à diverses dates. Alors qu’il fuit l’expansion du parti Nazi en Allemagne et qu’il s’établit en Grande-Bretagne, Koch travaille à l’édition du célèbre livre sonore Songs of Wild Books en 1936. Durant la guerre, il est engagé par la BBC pour laquelle il expérimente diverses techniques d’enregistrement et contribue au développement de la bioacoustique. A 80 ans, il achève son travail pour la BBC en captant les sons d’un nid d’hirondelles dans le Somerset. On peut écouter de nombreux enregistrements de Ludwig Koch sur Archival Sound Recordings de la British Library.
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Je termine cette note en mentionnant que ses captations dans les serres de Laeken ont été commandées par le roi Léopold III et sa mère Elisabeth afin de réaliser le livre Les oiseaux chanteurs de Laeken, publié seulement en 1952 et distribué gratuitement dans plus de 20000 écoles ! Bon, on va essayer de trouver cet ouvrage accompagné de ses 4 disques 78 tours…

Paysage avec les funérailles de Phocion

Je bloque un peu sur le livre. Pas facile . Et surtout j’en ai marre de voir ce que je fais.

Dimanche soir/ vernissage à B. avec V.

Dans ces trucs là mieux vaut être avec des amis sinon on se flingue. Après on boit un verre dans un espace à la lumière glauque. Un type passe et il a un beau costume pied de coq.

Pas vu assez bien l’expo . J’y retournerai.

Me promène dans Thomas Browne. Ne retrouve pas les jardins de Cyrus, ou sans doute un extrait qui évoque la quinconce ( ???)

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Hier je laisse le terrain à R. qui reçoit une jeune comédienne et décide d’aller voir l’exposition au Grand Palais/ Le paysage ideal/ Je ne sais plus le titre. Plus de monde que je ne pensais/ je m’attendais à des salles désertes.

C’est magnifique. Les scènes mythologiques, les Métamorphoses en grenouilles ( Latone ),( Pier Paolo Bonzi ) les magiciennes ( Melissa et Circé) et aussi Simon le Magicien qui s’écrase au sol.

J’adore ça. Je suis comme un poisson dans l’eau devant ruines et nymphes. Les bergers qui ne sont que des bergers -je me comprends- et les chiens qui ne sont que des chiens -La réalité plus vraie en somme m’ennuient.

Mais dès que souffle la monstruosité d’un homme face à une divinité, j’exulte! Oui Oui.

Je n’ai jamais vu en vrai les oiseaux du Palais Lancellotti où perroquets , paons et autres volatiles figurent. ( je ne trouve que cette petite image )

Une dame dit:  » Il faudrait relire les métamorphoses d’Ovide ».

ll faudrait tout simplement les lire, ai-je envie d’ajouter. Et les faire lire.

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Sortant de l’exposition , je prends le métro car je dois passer chez Corti.

En chemin réalise que nous sommes Lundi.

Descends donc à Saint-Germain ( en réalité je n’ai pas du tout envie de me promener.) Il fait chaud. J’ai oublié mes lunettes ce qui exclut une pause lecture.

Je croise  » le Marathon des leveurs de coude », joyeux groupe mené par un clown blanc au costume argent magnifique. Ce qui suit est moins glorieux mais très drôle. Des hommes des cavernes en peau de bête avec des gourdins et des massues. Ils entrent au Flore, aux Deux magots et les touristes qui ne comprennent pas ce que « lever le coude » veut dire, s’interrogent.

Les types viennent du Sud Ouest je pense.

Je pense à un défunt cousin et à son accent, à sa manière de voir la vie.

Famille Nalis. Riscle sur Adour.

Vaches Landaises. Courses. Fronton. Chaises dehors pour prendre le frais. Petite maison sombre et modeste. Toilettes au fond du jardin . Arènes. Confit de canard. Chaleur et balançoires.

Aire-sur-Adour/ Peyrusse Massas. ( 107 habitants aujourd’hui) La ferme. La grande table. Zut. Quel est leur nom?

Je tape dans Google

Ben tiens c’est Pader. Oui Pader. Est-il de la même famille , Daniel Pader maire???

Je m’égare dans les terres de mes ancêtres pourrait-on dire.

Bref. Je rentre à la Hune, m’y ennuie.

N’ai envie de rien regarder finalement et remonte vers Pigalle en photographiant une affiche revisitée par un inconnu;

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A la maison, la jeune fille est sur le départ. Et moi aussi finalement. Je passe chez H. prendre le carton pour l’exposition Claude Cahun.

Elle est magnifique.

Avec ma tête je vous laisse imaginer vous-même quelques scénettes. Celle avec le ministre n’est pas mal.

Mais je me la garde .

Une autre:

—Excusez moi ,est ce vous qui êtes dans le film?

—Oui

—Je me présente , je suis l’arrière petite nièce de Claude Cahun.

J’avoue ne pas être dans le film et suis ravie de la rencontrer. C’est drôle ces situations.

On enchaîne.

C. me dépose au théâtre Edouard VII pour les 10 ans je crois. Nous sommes dehors, nous, les plus beaux de la terre. Je fais ma touriste et lorgne Johnny assis dans un coin, puis il embrasse Piccoli, puis embrasse Marielle qui est très drôle.

Lui ne bouge pas ( J.) ce sont les autres qui viennent à lui.

Je sirote mon champagne toute seule, avec ce sac à dos que je ne sais où laisser. R. nage à droite et à gauche..

Tiens lui, tiens elle… Oh lui … Oh elle. T’as vu lui… T’as vu elle? Lui est là-bas vers la gauche. Viens je te présente. Bonsoir. ..

J’ai mal aux pattes. Parle et rit avec S…

Je m’assied, regarde passer 10 glaces et un gâteau rose. Tout s’efface. Je suis au Repenti, je suis avec ma monopalme dans l’eau fraîche de l’Escalet, je glisse sur le dos. C’est délicieux . je suis une sirène.

Et après je lirai sur les rochers.

Notes/Thomas Browne

MUSÆUM CLAUSUM, OU BIBLIOTHECA ABSCONDITA (Thomas Browne) – Traduction & Translation

curiosités en images

16. Dessins de trois expressions pleines de passion :

Thyeste au moment où, à table, on lui apprend qu’il vient de manger un morceau de son propre fils ;

Bayézid au moment où il pénètre dans la cage de fer ;

Œdipe lorsqu’il apprend qu’il a tué son père et épousé sa propre mère.

Antiquités et curiosités de diverses sortes

12. La peau d’un serpent ayant grandi dans la moelle épinière d’un homme.

20. Un anneau sorti de l’estomac d’un poisson trouvé près de Gorro ; supposé être celui qui symbolisait le mariage du duc de Venise avec la mer.

23. Batrachomyomachia, ou la bataille homérique entre les grenouilles et les souris, parfaitement gravée dans l’os de la mâchoire inférieure d’un brochet.

Quiconque sait où tous ces trésors se trouvent aujourd’hui est un grand Apollon. Je suis sûr de ne pas être celui-là. Cependant, je suis,

Pseudodoxia Epidemica

Après l’Anatomie de la mélancolie de Robert Burton et tout récemment Ulysse de Joyce, Bernard Hoepffner s’est attelé à un autre livre culte : Pseudodoxia Epidemica ou Examen de nombreuses idées reçues et de vérités généralement admises de Thomas Browne. Face à l’ouvrage, on saisit vite la difficulté pour le traducteur. Thomas Browne fut l’un des grands érudits de son temps et brasse dans cet essai rien moins que le savoir de l’Antiquité au XVIIe siècle. Il le fait en homme de science doublé du plus incroyable styliste qu’on puisse imaginer. Il reste un écrivain pour happy few. Valery Larbaud parlait même de l’existence «d’une petite secte (secrète) des lecteurs de Thomas Browne». Très lu au XVIIe siècle, Browne, dont on s’épuise inutilement à trouver des équivalents (Montaigne notamment), a eu une influence considérable jusqu’au romantisme. «Aujourd’hui, dit Bernard Hoepffner, il est pratiqué par les écrivains qui s’intéressent à l’écriture. Il suffit de voir l’influence qu’il a eue sur W. G. Sebald, sur Guy Davenport, je ne serais pas non plus étonné que Jim Crace l’ait lu, et je ne parlerai pas des grands Américains, William Gass, Gilbert Sorrentino ou William Gaddis.» Patrick Mauriès, qui préface d’un essai très pertinent Quatre animaux fabuleux, court extrait de Pseudodoxia dans une version du XVIIIe siècle, a croisé le chemin de Browne dans Borges et Mario Praz. (…)

     Thomas Browne est entre deux mondes, la Renaissance et le XVIIe dominé par Francis Bacon. Il compose, avec Pseudodoxia Epidemica, une encyclopédie des idées reçues de son temps. La chute d’Adam du paradis terrestre prépare ce long inventaire placé sous la «nature faillible de l’homme», la «prédisposition du peuple à l’erreur» et la «crédulité des humains, à savoir leur assentiment placide à tout ce qui est proclamé, ou leur croyance, à la première écoute, en ce qui est avancé par les autres». La raison en est souvent «l’attachement à l’Antiquité», c’est-à-dire aux autorités et aux traditions. Pseudodoxia Epidemica participe du même mouvement que celui qu’a entrepris Francis Bacon, tout en gardant l’aspect d’une longue recollection fascinée des mots et des choses. C’est là, dans la juxtaposition des fables, fictions, emblèmes et hiéroglyphes, que se joue proprement la magie de cet essai. Browne ouvre le grand livre du monde, fait défiler météores, insectes, plantes, philosophes pris dans la ronde diabolique de l’erreur, en une encyclopédie émerveillée de tous les sophismes à la limite du fantastique. C’est d’ailleurs sur le nom de Thomas Browne que s’achève la nouvelle de Borges consacrée à son encyclopédie imaginaire, Tlön Uqbar Orbis Tertius, que l’Anglais a inspiré en partie à l’Argentin.
     (…)
     Le lecteur est vite pris dans ces chaînes argumentatives où Browne confronte les opinions des philosophes de l’Antiquité, des Pères de l’Eglise, des commentateurs humanistes. Il digresse, bifurque lui aussi de manière épidémique, semblant faire visiter un cabinet de curiosités imprimé où il nous guide parmi les licornes, griffons ou basilics avec une fierté de propriétaire, souriant malicieusement de ses trouvailles. «Son humour, explique Bernard Hoepffner, n’existe que dans le style et reste une des choses les plus difficiles à faire passer en traduction ; ceci en partie parce qu’il est un des grands rhétoriciens de la littérature anglaise et que ce type d’humour est fondé sur la rhétorique, sur le paradoxe, passe par une certaine disposition du texte sur la page, un usage des majuscules (que j’ai conservé) et une ponctuation qui est devenue plus ou moins incompréhensible au lecteur d’aujourd’hui. Son style est une musique à nulle autre pareille : « Toute tentative pour exprimer convenablement la subtilité de sa musique est impossible », disait Norton R. Tempest en 1927. Et je ne peux m’empêcher de citer aussi Coleridge : « Son humour entremêle sans cesse ses lueurs à sa philosophie : telles ces couleurs intermittentes chatoyant sur fond d’une soie moirée. »»

     Nul doute que la traduction de Bernard Hoepffner fera date. Outre des index nombreux qui transforment Pseudodoxia en dictionnaire (c’est aussi une manière de le lire), le traducteur a ajouté un copieux lexique. Browne innove, il crée, précise Bernard Hoepffner, «900 mots nouveaux ajoutés à la langue anglaise, pas bien loin derrière Shakespeare qui en aurait introduit 1 500». Browne, outre ses humanités classiques, parlait de nombreuses langues, il s’en sert pour néologiser. «Computer, au sens de calculateur», «Piramidally, signifiant très longtemps», electricity, disruption… Il y donne aussi, ajoute Mauriès, dans le «néologisme abracadabrant».

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