
Nous partions à New York . Et qui plus est en Concorde. Une partie du voyage se faisait par la route et le Concorde sur la départementale repliait ses ailes pour mincir et ne pas endommager les voitures qui venaient dans l’autre sens. Je me suis retrouvée dans le même espace d’un autre rêve avec les mêmes préoccupations: Ranger dans une caisse des affaires. Et comment faire pour que tout puisse être emporté. Nous garons le Concorde dans une petite ville. Floue et flou ensuite. ( le voisin du dessous éternue ) . Decollage . Comme dans un grand 8 nous plongeons puis l’avion survole des montagnes. Comme nous avons oublié de partir de l’aéroport nous rebroussons chemin mais il n’y a que des champs. Comme chez Hitch nous survolons à présent une route. On atterrit, on se retrouve près d’une sorte d’abbaye. On repart et Christophe par la soute effectue un double saut périlleux et comme un gymnaste atterrit parfaitement sur le goudron. Nous sommes effrayés ( je ne sais pourquoi nous ne sommes plus dans l’avion, car sans pilote il a filé. Où ça? Christophe rit aux éclats. Flou. J’ai mon sac et mon passeport. Je croise Guy qui partita plus tard et passe sans vraiment me dire bonjour. Il a 30 ans. D. est dans la file. Moi j’étais la première et quand je vois l’hôtesse elle me dit qu’il n’y a plus de place, que celle que j’ai était la préférée d’un personnalité ( quelqu’un de connu )qui est derrière une porte et ne veut pas se montrer. Les autres sont à bord. Je ne me résigne pas, trouve un autre chemin ( entre temps je pense que je n’ai pas fermé les volets de la maison d’Amiens, j’y retourne grâce à mes pouvoirs bien connus et Philippe Morel est là. Il n’y a rien à manger.
Je suis dans un escalier, pousse une petite porte et plus de problèmes. L’hôtesse désigne ma place. Je suis au deuxième étage du Concorde. Seule. Je ne connais personne. mes amis ont disparu de la scène. Nous décollons et j’ai très peur. C’est franchement acrobatique.
Il y a des années, toujours à la même heure je voyais le Concorde magnifique traverser ma baie vitrée d’A. Il venait de Roissy .
Hier soir j’ai regardé un documentaire ( très bien lu par Vincent Lindon ) sur les jeunesses hithlériennes, et j’ai vu ce signe sur le trottoir hier matin. Ce matin ai écouté Yann Parantoen parler de Centuri .
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