Il fait encore jour

Je ne sais plus qui à écrit cela. Me revoilà/ revoilà. Dans le métro j’écris, je corrige et reprends mes phrases- de tête- j’écris mentalement de trucs qui me semblent pas mal !!!! Et arrivée ici je ne sais pas quoi raconter. Je m’étonnais en commençant un nouveau Chester Himes, le troisième ce mois-ci , qu’il commence avec l’histoire de ce chien qui a comme collier un fil de fer, et qu’il aimerait bien l’avoir ce chien sans pouvoir le payer. Je fronce l’oeil en me disant que j’ai déjà lu cela, exactement celà peut-être pas, mais le petit chien au fil de fer qui sera dévoré plus tard dans un terrain boueux, par le molosse de malfaiteurs qui vendent de la cocaïne derrière le dos d’Al Capone. Et ça mieux vaut éviter ( je pense que c’est dans Plan B, son dernier roman. ) Je ne sais plus dans quel livre j’ai rencontré pour la première fois et avec plaisir les deux policiers, Cercueil et Fossoyeur. C’est génial d’appeler ainsi deux personnages non? Moi ça me plait, je trouve que c’est assez grandiose. Cercueil et Fossoyeur. Quelle impression produisent ces mots, devenus noms et incarnés. L’un des deux -les deux sont des hommes noirs- mais l’un des deux a eu le visage vitriolé lors d’un truc qui a mal tourné. Ils n’apparaissent que deux fois-au début et à la fin dans le plan B. Entre temps j’ai lu Thomas Bernhard ( ou relu ). La cave, Le souffle, l’Italien. Ici encore un motif: celui du père défunt dans le pavillon de plaisance. Où l’ai-je lu? Pas dans Gel…. je ne sais plus mais je me souviens bien de cette tradition théâtrale décrite: les enfants chaque année écrivent une pièce dont ils réalisent décor et costumes et ils jouent devant la famille et le grand-père, le père qui est étendu là. Je pense à la photo de Kandinsky sur son lit de mort. Je la préfère à toute son oeuvre ( c’est un peu bête de dire ça… ) . Mais c’est vrai que Kandinsky ne m’a jamais tellement émoustillée, sauf récemment un tableau de la collection du centre Pompidou qui est plus proche d’une pochette de disque des Beatles que de Kandinsky !!!! Pourquoi n’est elle pas dispo. Mystère. Suite Thomas B: Est-ce à la fin de l’été. Ca se pourrait. ( je ne sais pas de quoi je parle en relisant !!!!) C’est très beau. Le deuxième texte, je l’ai lu aussi déjà. Il y est question d’une auberge, d’un frère et d’une soeur qui le lendemain matin seront morts. La troisième nouvelle est l’histoire du prisonnier qui écrit sans bruit la nuit, puis bien longtemps après commence à lire ses histoires à ses co-détenus. Puis l’heure de la liberté sonne mais il n’a plus envie de partir ayant trouvé dans la cellule l’écrin idéal pour se concentrer et inventer. Il est vrai que comme on dit-on s’habitue à tout. On prend même du plaisir à des situations qui au début sont pénibles. L’exemple de l’hôpital me semble bon. La première fois, la cafétéria semble sinistre. Elle l’est d’ailleurs, puis elle devient le théâtre d’une sorte de petite remise de peine le temps d’un café, avant de se diriger vers les ascenseurs et d’atterrir dans un service au nom de fleur: Géranium ou je ne sais plus.

Cette semaine Metz pour en finir avec la liste des demandes de prêt. Pas eu le temps de voir l’exposition Nevelson. D’ailleurs je ne sais absolument pas ce que j’en pense. Je me souviens de ses expos à la fin des années 70, puis plouf me semble t’il, disparition. Mardi déjeuner avec Laurence chez Toscano rue des Saints -pères ( échange le catalogue Tauber Arp -l’exposition est magnifique – contre deux pots de terrine de sanglier corse, au thym, dont je raffole), puis rencontre avec des étudiants à Science Po. Ils ont bien préparé le truc et sont vifs et sympa. Chaque fois je suis étonnée de leur facilité et clarté d’élocution, de propos intelligents, d’assurance non arrogante. Mercredi et Jeudi atelier et peinture. Ca va je ne m’ennuie pas. Sais pas si c’est bien ou pas du tout mais je fais et hop on verra. L’exposition à Londres est confirmée et on verra pour la résidence à Somerset en Mai. Ce n’est pas que ça m’enchante mais ça semble une étape que je ne peux escamoter. Vendredi matin, Saint Louis et au lieu de travailler je lis tout l’après midi. C’est délicieux. Paperasse/ Impôts etc… Travail ce matin et RV avec Marylin Desbiolles que je ne connaissais pas physiquement. Chocolat au Train bleu. Elle me donne son dernier livre. Je remonte la rue Lepic pour acheter du poivre. Le poivre c’est délicieux, subtil et je ne le savais pas il y a encore quelques années. Zut c’est fermé.

Je regarde les oeuvres que j’ai choisies pour Metz et ça ne me déplait pas; Le point commun me semble t’il c’est que beaucoup ne sont pas reconnaissables. Je veux dire comme plus haut que le Kandinsky, bien malin celui qui en reconnait l’auteur, les dessins raturés, le Bram van Velde ( ce peintre m’ennuie mais ce tableau de neige avec des personnages me surprend ), Thierry de Cordier que j’admire et des installations, qui vont de Pierre Huyghe à Mike Kelley etc. Drame car le Cocon de Kudo c’est Niet. Zut. Ad Reinhadt c’est Nix, Vuillard idem et Grr. Pas facile. En plus il faut penser au roulement des dessins qui ne peuvent être montrés plus de 3 mois. Trouver le ou la scénographe et ne pas se tromper. J’ai le titre de l’exposition. Chut !!!! Il faut que je prépare l’intervention je ne sais où, il serait question des peintures des années 85 , disons primitives.

Hong kong c’est prêt. Me demande ce que ça donnera. je présente uniquement des petits diptyques.

De manière générale l’atmosphère est plus légère. Même si.

Rouge

Détail d’une photo prise par A. Varda

Rentrée de l’atelier peu convaincue par cette petite journée de travail – et écoutant une émission sur quelque pré-socratique ayant inspiré Nietzsche ( j’ai sans doute écouté cela en me trompant et pensant avoir à faire à Théocrite. ) Bref. Un toast et l’excellente confiture de clémentines ou mandarines offerte par A. Un régal Corse. Avec une sorte de tisane sortie du placard et au gout de colle blanche !!! Non, plus sérieusement alors que «  je m’allonge 5 mn  » et attrape dans la bibliothèque ou il dort depuis sa sortie « L’art de la joie« , je repense à un truc. En fait , j’y ai déjà repensé en picorant  » la couleur de nos souvenirs » _ ne suis pas certaine du titre _ de Pastoureau. Voilà: Me suis alors souvenue que ma mère me disait sa crainte de la couleur rouge. Elle prétendait que porter du rouge faisait mourir des gens qu’on aimait.Sa propre mère en avait fait les frais et il y eut une autre, ou d’autres victimes. Je m’étais toujours un peu moquée d’elle. c’est bizarre ces superstitions. Peut-être la tenait elle de sa propre mère. C’est dit. R.me parle de Saint-Augustin alors que j’écris et j’écoute d’une oreille!!!! J’attrappe un morceau de chocolat caramel pointe de sel. Ce qui veut dire que j’en mange 3.

Voilà que j’entends parler des Huns et de la Gaule, plus commentaires !!! Je fais semblant de ronfler et nous rions. Bon je reprends ma lecture de la première page où il est question d’un bout de bois qu’une enfant traine derrière elle, où il est question de boue. Tiens , je vais regarder quand j’ai commencé ce blog. Il me semble que c’est 2004. Il faudrait si c’est le cas, faire un événement national en collaboration avec Gallimard ????!!!

Je déteste la harpe.

Une semaine dans le Forez

Après quelques réjouissances ( ma Gratitude aux Beaux arts et mon joli collier pistolet. et le lendemain la (re)cérémonie à l’institut . Départ !L’intérêt d’avoir une maison en dehors de Paris, c’est de pouvoir s’y projeter, et rêver que l’on fera ça, ça, et ça quand on ira. Puis lorsqu’on est dans la place on peut à nouveau rêver de Paris et de ce que l’on y fera au retour, ça , ça , et encore ça . Aussi je suis contente de rentrer demain !

Jeudi dernier, on roule.Vent de voleur sur l’autoroute et je me cramponne au volant. A la station service R donne un coup de pied dans la prétentieuse machine qui délivre le meilleurs des cafés. Pour le ticket il suffit de remplir un formulaire de police et ils ne demandent pas notre taille. Radio. Pause. Radio. Vent. Nous arrivons et il fait nuit. J’ai apporté de quoi faire le repas. On allumera le tout nouveau poêle demain. Pour le moment Cheminée. Vendredi je pars à Montpellier. RV pour une fontaine à venir . Déjeuner avec le plus stupide des oeufs mayonnaise. Un sacrilège prétentieux que de transformer ce chef d’oeuvre en une sorte de nem en blanc d’oeuf saupoudré de jaune et de je ne sais quoi d’autre. Retour le soir même . Arrivée à Saint Etienne et une heure de route.

Samedi. Marché à Craponne et café au Crapaud exquis. Ma mobylette rouge démarre comme une flèche, je gonfle le vélo sur lequel je ne suis pas montée depuis 5 ans et tente un tour. Ce n’est pas le Pérou, mais pour une reprise, 22 km dans le coin, ce n’est pas mal vu que ça monte tout le temps. Ferreol. La Chaulme, La Chapelle… Je connais par coeur. Samedi soir diner au restaurant d’Estivareilles . J’adore ces restaurants de campagne. Dimanche marche. Diner chez P et E. Je travaille sur l’ordi pour finir d’organiser ce que je présenterai dans l’expo de Janvier chez H&W. Ça prend beaucoup plus de temps que je ne le pensais. Je picore le Momus d’Alberti,( comme une sotte j’ai commandé l’autre Momus, et je le reçois … en Anglais . Misère… et le Serio Ludere, et mange le livre de Laure Murat à propos de Proust que je n’ai pas lu / non , que je n’ai jamais pu lire et dont elle parle bien justement à ceux qui ne l’ont ni lu, ni relu. J’abandonne pour le moment le livre de Gipsy Rose Lee, strip teaseuse et auteur de polars.

Vendredi c’est à dire avant hier, Lyon et Visite des Grandes Locos, site industriel SNCF magnifique où aura lieu la prochaine Biennale. Je marche de la Part Dieu jusqu’au métro Gerland. Il ne fait pas mauvais. J’attrape une petite pizza au passage at continue mon chemin. Je découvre une mosaïque monumentale de 1934, regarde les immeubles, flaire les quartiers. Retour par le train de 17 h ( bondé ) à Saint-Etienne et diner très sympa comme toujours chez les voisins d’en face.

Samedi. Lecture et marche. Repas pour le soir avec les autres voisins et le cousin . On rit beaucoup. Demain départ. J’ai fait  » ce que j’avais à faire  » à savoir les trucs de travail et … le tri des factures que je remets sans cesse à plus tard. Le poêle change la vie. On est bien mieux maintenant.

« C » / Indices de coincidence et emprunts divers

Wepler 2012

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Voilà j’ai ( enfin) terminé « C »

On peut lire à ce sujet quelque chose de pas mal

J’avais entendu McCArthy sur France-culture et je l’avais beaucoup aimé. Son intelligence, sa culture, sa francophilie et son humour.

Que dire du livre? Il est vraiment particulier. Et d’une facture « classique ». Mais pas tant que cela…

C’est un récit en plusieurs temps. Les chapitres commencent par la lettre C . Quelques noms aussi: Carrefax, communication, Cocaine, crépine, collision, chute.

Particulier comment… Hum. Peut être une histoire de signaux et de codes, de signes cachés présents tout au long de l’histoire.Une histoire de monde en négatif. Des bouches des muets, au phonautographe, de l’écriture palissade au morse, du téléphone au spiritisme, des Pylônes aux hiéroglyphes… L’histoire de Serge Carrefax.

Je me suis souvent ennuyée, même pendant la guerre de 14, où dans les avions toute perspective est chamboulée, même dans les fouilles en Egypte, à Alexandrie, au Bloomsbury.

Cependant ce livre me plait. 

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« Est ce que les entendants sont les ennemis des sourds »?

Beaucoup de mots peu usités, de noms d’insectes, de termes de chimie, de mathématiques ou de l’histoire des communications. de citations qui sourdent, d’influences, d’emprunts sans doute. De l’étrangeté de Kafka, à Shakespeare etc. 

Une histoire de fantômes, c’est un peu cela qui commence à Versoie. Une histoire de fièvre, de bile noire et de mélancolie.

« Essayez d’appliquer de la cocaïne sur vos yeux, dit Pietersen »

« Les morts restent morts »

« Traverser l’alphabet »

On croise Holderlin, Plutarque, des citations de la Tempête (sans guillemets d’ailleurs ) ou de Mort à Venise  (sans guillemets d’ailleurs-Bis ), des Dieux, perséphone…

Lecture

 

 























Résumé du livre : C

De notre correspondant dans l’au-delà. Qu’est-ce que C ? Une initiale : C comme Carrefax (le personnage principal), comme le cyanure avec lequel se suicide sa soeur bien-aimée, comme la cocaïne dont il abuse. Comme lord Carnavon, le célèbre égyptologue qui, dit-on, mourut victime de la « malédiction du pharaon » (il s’agissait de Toutankhamon). C comme communication, puisque c’est là l’un des principaux thèmes de ce livre. Car C est d’abord un roman époustouflant, dans la veine des premiers Thomas Pynchon, c’est-à-dire à la fois très narratif et complètement avant-gardiste. Tour à tour aviateur, spécialiste de la télégraphie sans fil, espion, lecteur du Livre des Morts égyptien et intéressé par le spiritisme et ses adeptes (qui prétendent communiquer avec l’au-delà), Serge Carrefax a aussi quelques points communs avec l’« Homme aux loups », qui fut l’un des plus célèbres patients de Sigmund Freud. Son histoire s’achève en 1922, année de publication, nous rappelle l’auteur, d’Ulysse de Joyce et de La terre vaine de T S Eliot. Car C est aussi une réflexion sur le roman contemporain, sur sa capacité à s’affranchir du naturalisme et à interroger le sens même de l’entreprise romanesque.

Lecture ou le 53 Rue de Varenne

 

En fait ce qui m’épouvante le plus c’est l’oubli de ce que j’ai lu.

Après quelques mois, pufff, plus rien. Quel remède?

Je pense que tout est passé directement dans le sang, les os, les muscles. Mais quand même. Un exemple: le magnifique Brigitta de Sifter conseillé par A et peut-être même offert.

Le l’oublie et l’achète à nouveau. Je le commence et une délicieuse sensation familière m’envahit. Être déjà venue dans ces steppes, ces étendues. Le château d’Unwar , oui… En vérifiant à nouveau je me rends compte de mon incapacité à raconter les éfigies de pierre , et Dieu sait comme ces images me sont chères.

Incapable de raconter parceque tout est déjà enfoui et même à la seconde lecture.

C’est invraisemblable. Me faudrait il un seul livre pour toute une vie. 

Je dois mal lire. C’est certain. Probablement dans la lecture d’un livre qui me passionne ou m’intéresse, c’est le temps de la lecture le plus important…

Le moment où l’on est- le moment où je suis- à cheval, dans un hôtel de la Havane, derrière une vitre couverte de pluie, au bord d’un fleuve, dans une petite ville anglaise, un château effrayant, une baraque de foire, une lande sous l’orage à côté d’un pendu couvert de goudron, dans le hall d’une pension, sur un chemin très tôt le matin, dans un musée, à-côté de trois sorcières, au milieu de la mer, dans une institution pour sourds et muets, sur la cinquième avenue avec deux frères, dans un escalier puis un couloir aux murs couverts d’armoiries, devant un miroir, dans le lit d’une morte, sur un toit à Venise, derrière un mur de verre en pleine montagne, un bateau sur le Danube…

Bref j’ai passé par hasard, une partie de l’été en compagnie d’Edith Wharton dans la société Victorienne.

Kerfol, puis les Entremetteurs ( j’aime particulièrement La guérison histoire de Keniston, peintre de province mais aussi « Giboulées de Mars » . )Ces aspirations artistiques déçues ou ratées sont magnifiques.

L’art d’écrire un récit de guerre est formidable aussi

Puis Les Boucanières, puis La splendeur des Lansing, Les Dieux arrivent, jusqu’à une sorte d’indigestion, une impossibilité à vivre 5 mn de plus dans les milieux décrits: l’argent, la futilité, l’ennui…

Et néanmoins cette immersion délicieuse. Même si tout cela est très bavard ( les nouvelles sont je crois meilleures que les romans)et qu’E.W a énormément écrit.

Le petit livre « Le vice de la lecture »  

Ethan Frome attend son tour…

Mais avant je lis un Ann Radcliffe, The Romance of the Forest et en même temps le livre de Tom MacCarthy dont j’ai entendu une interview sur FC: « C »

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Tiens en parlant de plaques commémoratives, j’ai découvert celle concernant Mario de Sà-Càrneiro, en passant devant le Sans -Souci… au 29 rue Victor-Massé.

Alors. Exercice, Mario de Sà-Càrnero… Qu’en dites vous?

Pas grand-chose. Son nom que j’ai toujours aimé, c’est très beau Sà-Càrneiro, non?( Il y a le héros, la chair, la mort, le charnier,le sang sombre, le SA de Sa majesté, )m’évoque Gérad-Georges Lemaire. Est-ce lui qui me l’avait conseillé, ou est-ce une sorte d’association: GG lui-même, dandy mélancolique en son genre- et la littérature décadente fin de siècle? Je cherche un titre . Il y a Lucio dedans… Heu Yes! Confession de Lucio. Mais zut, aucun souvenir. J’ai lu ça il y a lurette. 

Sa carneiro

 

 

 

 

 

 

 Mais j’étais intéressée, la preuve, voilà 3 livres trouvés en 3 secondes. Livres muets, désespérément muets. J’en ai ,comment dire, j’en ai  une sorte de parfum. A peine…Ce que j’aimerais , c’est pouvoir dire à la simple évocation de Sà-Carneiro:

Guillotines, boulets et châteaux

Glissent en lointaine procession

Me font tournoyer de jaunes crépuscules,

Mordus, malades de pourpre.

A mes oreilles battent des ailes d’auréole

Des sons me griffent, couleurs et parfums,

des lames en tourbillons blessent mes yeux,

Trainent mon âme , saignent mes sens….


Je trouve soulignées ces phrases:

…/…De sorte que faire passer le temps est aujourd’hui le seul but de mon existence déserte p 47

puis p 49

…/…En fait pour me faire mieux comprendre, cette sensation est semblable bien qu’agissant en sens opposé, à une autre dont vous avez probablement entendu parler( et quevous connaissez peut-être), celle du déjà-vu. Vous est-il jamais arrivé, en visitant pour la première fois un lieu, devant un décor inconnu, d’avoir l’impression, dans une sorte de réminiscence lointaine, et vaguement troublante, de connaitre cet endroit, d’y être déjà passé  sans savoir quand et où???

p65

…/…son décor littéraire…

Parfois on ne souligne pas, simplement par manque de stylo…


A.

Au fait, as-tu lu les Carnets américains de Hawthorne (Corti) ?,

de Melville Moi et ma cheminée (Allia) et Hawthorne et ses mousses (Gallimard) ?,

enfin le très étonnant et merveilleux Pour saluer Melville de… Giono (Gallimard) ?

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