50 X 65 / crayon / 2011
De Chomsky à un palais volant
Days / Faire un truc par jour
–
Faire un truc par jour
« C’est comme si je me sentais plus léger en notant tout sincèrement » – S Maraï
Année : 2018
Fluxus, dessin radiophonique
70 X 35 / crayon noir sur papier blanc / 2010
Fluxus, dessin radiophonique
La fin du monde
50 X 70 / gouache recto-verso / 2010
La fin du monde
Fond à l’armoire pour prise de vues
270 X 210 / Fusain sur papier / 2010
Fond à l’armoire pour prise de vues
Le docteur Freud récompensé par une de mes sculptures pose pour moi
17 X 15 / Posca blanc sur photo presse / 2010
Le docteur Freud récompensé par une de mes sculptures pose pour moi
Je répondrais Steve Jobs et les Métamorphoses d’Ovide
200 X 250 / peinture acrylique blanche sur fond pigment noir et acrylique / 2010
Je répondrais Steve Jobs et les Métamorphoses d’Ovide
La concurrence est le remède tout terrain
50 X 70 / crayon et fusain / 2010
La concurrence est le remède tout terrain
Soudain le vent fraichît
150 X 170 / fusain sur papier / 2011
Soudain le vent fraichît
Voici mon programme
Voici mon programme
250 X 150 / Toile peinte découpée et fusain / 2012
To die
29 X 21 / feutre sur papier / 2006
To die
La ronde
350 X 210 / fusain sur papier blanc/ 2009
La ronde
Mouches Cantharides
4 dessins 50 X 65 / crayon et fusain sur papier et feutre sur gélatine
4 tirages 13 X 20
Une feuille de texte 29 X 21 / Impression et crayon
Mouches Cantharides
0
présentation, feuille 21X 29 cm
1
150 passions de seconde classe ou doubles
2
Les passions simples
3
150 passions de troisième classe ou criminelles
4
150 passions de quatrième classe ou meurtrières
Tea-time
21 X 29 / feutre sur papier / 2009
Tea-time
livres
En finir avec l’extension du pire, 2011
16,5 X 23
Editions Biffures 304 pages
Préface de Dominique Païni
Le « jeu lugubre » d’Hélène Delprat
Si Eric Rohmer n’en avait pas fait le titre d’un de ses films, j’aurais volontiers intitulé cette visite du livre d’Hélène Delprat : « La Collectionneuse ». En effet, elle cueille, elle ramasse, elle collecte, elle collectionne les images. Loin du poète de la ville moderne et du philosophe de la flânerie elle herborise pourtant. Elle ne se penche pas vers le bitume pour ramasser des restes de l’activité urbaine afin d’en construire un nouveau Merzbau ou même tout simplement des collages. La collectionneuse Hélène Delprat relève plutôt d’une diariste en images, d’une sœur des frères Limbourg, entrepreneuse d’un volume contemporain de « riches heures de sa vie ». …/…
Twist & Die / Les Morts ont ils des manteaux?
diaporama
Sommes-nous terminés?
Self-cut
Sommes-nous déterminés ?
Sommes-nous déterminés ?
Sommes-nous terminés?
Sommes-nous des termites?
Sommes-nous des ermites?
Dessins sur tableau vert à l’EHESS
self-cut
Self-cut 2013
Vers 6 ans, j’ai coupé mes deux tresses.
Parfois Je me demande si je n’ai pas inventé ça.
Etais-je si mal avec ces cheveux-là?
Je me demande souvent pourquoi «ça»…Pourquoi j’ai fait ça.
Pourquoi j’ai attrapé les ciseaux.
Me suis cachée.
Ai commencer à couper.Tailler…
Tailler est un mot plus juste, parce que que c’était difficile.
ça accrochait, ça crissait.
Désagréable.
J’avais réussi.
Je ne sais pas ce que j’avais réussi.
C’était fait.
Cachée sous la table.
On ne sait pas quand cela arrivera. On sait qu’on le fera c’est tout.
On a peur mais on le fera.
J’ai eu peur et je l’ai fait.
archives catalogues
Livres et catalogues anciens
Déclaration
DES TRUCS QU’ON RETROUVE
Parmi les choses que l’on retrouve et dont on ne comprend plus du tout le sens….
A A2G le 7 septembre 2017
Bon je vois que tu as envoye ce mail à Terry.
GEORGES FOCUS
VICTOIRE et excitonique
Me revoici grâce à Emmanuel qui s’est arraché les cheveux afin de comprendre pourquoi mon tableau de bord n’existait plus. Et surtout comment j’avais réussi cet exploit. « Du coup » , après un mois sans parler, je ne sais plus que dire. Me souviens m’être fait fait cette reflexion: « Quand ça marchera, j’écrirai qu’il était assis sur le banc à côté du manège et que je m’étais dit que ses oreilles étaient dissymétriques . L’une était normale et l’autre perpendiculaire au visage, comme si elle avait servi de clignotant. »
Avouez que c’est une priorité étrange cette histoire morphologique, si l’on sait que d’autres choses se sont passées: L’exposition Freud, la lecture de différentes choses , des rencontres de travail ou de plaisir, des étudiants. Et mon propre travail, le retour à vélo depuis Argenteuil tout à l’heure. Ces 13 km au travers de Asnières ( ce matin restée une heure dans le train bloqué suite à une suicite, car que Je ne sais plus rien de ce passé proche.
( qu’est ce qu’un exciton… La différence entre isolant, conducteur et semi conducteur / electrons champs électrique…L’étalier est un atome d’hydrogène… Un etalier ( ? ) et un trou… = La méthode scientifique je ne comprends rien )
En fait ça me rassure de pouvoir écrire à nouveau, comme si cela était la seule certitude et preuve de mon existence.
Vu plusieurs fois la magnifique exposition Georges Focus, Franz West. Impossible d’accéder à Jakuchu ( 1716-1800) au Petit PAlais. Intriguée par les découpages de Rodin ( en ce moment )
Bon. Pour une reprise c’est suffisant. ( Surveiller le poulet dans le four et éventuellement le punir…
Tien pour une fois une image de fond peint:
BERLIN
Note via HM
« La régression et la détérioration ne doivent pas être acceptées, fût-ce avec une indignation ou une rage qui, dans ce cas précis, et contrairement aux apparences,sont des mouvements profondément rationnels. Il faut avoir la force de la critique totale, du refus, de la dénonciation désespérée et inutile. »Pasolini
Note: Georg PenczSuite de sept tapisseries de haute lice en laine rehaussée de soie, d’or et d’argent. Tissées d’après des gravures sur bois de Georg Pencz pour le comte palatin Ottheinrich (1502-1559). Comprennent : « Saturne », « Jupiter », « Mars », « Sol », « Vénus », « Mercure » et « Luna ». – Réalisation attribuée à Melchior Grienmann, tapissier à la cour de Heidelberg. – Conservées à la Fondation Martin Bodmer, Cologny (Suisse)
J’y suis arrivée seule. Et en entrant dans la galerie qui est magnifique je me suis dit que les peintures étaient une catastrophe. Ils étaient en train de tendre celle de 10 m. En fait je n’y comprenais plus rien. Je suis allée diner seule à côté ( Sale et Tabacchi) , bon restaurant Italien bourgeois et assez cher. Les verres de vin me semblent démesurément petits. J’avais mon polar – Pour les amateurs de polars, on est toujours sauvés par eux. Et je me suis finalement contentée-en dégustant mes vongole- d’observer les petites conventions sociales heureuses, maladroites, grossières ou ridicules. ( En parlant de grossièreté je ne me suis pas aperçue que j’avais continué à manger mon dessert pendant le discours de MB. Discours auquel j’ai répondu par une platitude digne d’être gravée dans du carton … Bref… )
Le monsieur d’à côté qui goute le vin en faisant tourner celui-ci dans le verre puis en » connaisseur » gonflant le bec/ enfin on verra ce que je veux dire !!! Ridicule. A ma gauche, le Français qui draguait un couple en mode business à fait la même chose en laissant un instant son ordi à sa droite. Après du bout de l’index et en entrecoupant de bons mots il a montré des lignes de je ne sais quoi. Trop loin pour voir même en écarquillant les yeux. Ensuite il a posé sur ma table sans me demander-grande je dois dire la table, mais à MOI- il a posé ce qui le gênait de la sienne: Un chandelier ou truc du genre, une assiette. J’aurais eu du public, je lui aurais suggéré de poser sa godasse à ce con. Le garçon à qui j’ai parlé italien était suffisamment classe pour faire disparaitre ça comme Hanussen l’aurait fait
Samedi j’ai tourné-viré dans la galerie, mais avec la lumière du jour, c’était bien différent. Ouf.
Le soir, après un vernissage, on a passé une délicieuse soirée avec C. dans un restaurant français: Les Lumières,( absolument délicieux: beurre au citron, rillettes, crème brûlée de roquefort et ratatouille avec des petites croquettes ) et après un verre au Victoria. On a même pu s’assoir et dans cet endroit ( à l’entrée une dame aux chevaux blancs, tailleur et calot fait le dragon, le garçon a lui aussi un calot et des boucles d’oreilles ). Un grosse fille est venue s’assoir aussi et j’avais l’impression de vivre la suite de la pièce de Carver que l’on avait vue aux Bouffes du Nord deux jours avant. Un personnage magnifiquement interprété-sais plus le nom- d’une grosse femme élégante qui rit méchamment. Là, j’avais la même. Cigarette en plus. Car à Berlin il y a des endroits où l’on peut ( encore ) fumer.
Dimanche. Pluie et froid, flic floc dans mes Nike et ma chauve-souris-ouf je l’ai prise. Juste une féroce envie de ne pas sortir de la chambre, de tout oublier de regarder You Tube, de dégringoler vers fB, de lire. J’ai opté pour le Kultur Forum où je sui allée à pieds en frissonnant. Un petit sandwich sur la route, Check Point je regarde les touristes qui se font photographier, puis cette avenue atroce. Puis cette place atroce-Postdater Platz. La philharmonie, le bâtiment en restauration de Mies van der Rohe. Musée des Arts décoratifs, collection sublime. Je suis contente.
Le soir, je décide de ne pas retrouver C. dans une sorte d’ateliers ouverts ? , et je ne sais plus ce que j’ai fait. Si, j’ai fait sécher mes chaussettes et ensuite j’ai bu deux bières Au bar de l’hotel.
R. l’instant me parle du bruit des touches de mon Mac. Me demande ce qu’on écrit dans un blog.
A présent je suis ici, allongée à écrire et je n’ai plus envie d’aller au Marché aux oiseaux comme j’ai prévu de le faire. Biche s’est sauvée, et a peu de chance cette fois-ci de revenir; mais Ovide piaille et piaille. Finalement on se décide à sortir après avoir mangé la délicieuse terrine du cousin de Saint-Bonnet. Miam.
Bus. Marcher, regarder. Zut. Plus de Sainte-Hélène. Je demande que prendre. Mais il n’y a que des oiseaux un peu chers pour être entretenus par moi qui suis un piètre ornithologue. Je choisis un Bec d’argent. Une fille. Elle est plus grosse que lui.
Je repars à Berlin. Donc arrivée de R. par le train Lundi. Hou…La gare est immense,haupfbannhof, je ne trouve pas les arrivées. Un Berlinois tente de m’aider. Mais ne trouve pas les arrivées non plus dans cette immense gare. Le temps d’arriver sur le quai, il n’y a plus qu’un contrôleur qui donne le départ d’un train. Gros et désagréable.avec une boucle d’oreille et les cheveux gras. L’anti-grâce. Dans ma tête je lui dis fuck mais tente d’avoir des infos en toute hypocrisie. Il ne me voit pas. Je réussis à joindre R. au téléphone. Ouf. Trouvé.
On est contents , on repart à la galerie. la peinture de 10 m est installée, ya plus qu’à mettre les chaines en résine. Le matin j’ai bu un café avec P. Elle m’a filé des adresses dont le fameux Max & Moritz qui ravira le premier touriste. Des bars, Henne aussi où on ira manger des délicieux poulets après le vernissage ( avec les doigts uniquement ); on dit que c’était un endroit où allait Hitler. ( Faut bien parler de lui vu que le sujet vient rapido en toutes circonstances-c’est ce qui me fait ne pas aimer cette ville, m’y sentir triste, avoir le bourdon ).
Bon heu. On est ravis chez M&M. On mange des saucisses, de la bière et tout ça dans la grande salle!!!. Cliché mais bon. Moi je connais mieux le Berlin de Doeblin. J’adore Alexanderplatz. Puis Fassbinder…
A. M’envoie un SMS de chez M&M au moment où j’écris.
DEMAIN JE VAIS TRAVAILLER
Plus plus tard. L’expo, la grande peinture qu’on a enlevée et tout. Là, raviolis vietnamiens…
Picsou
Ceux de ma génération se souviennent des Disques Stéréo VIEW MASTER. Il y en avait un que j’adorais parce qu’on avait l’impression d’être dans un vrai monde mais avec Picsou. On était au fond de l’eau je crois et il y avait un coffre avec des pièces d’or.
Hier exposition Picasso/ Très belle.Bien sûr. Des murs calmes et gris. Des gris très clairs. Bien sûr/ Mais je ne sais comment dire ma relative indifférence aux périodes bleue et rose. Ce qui me plait, c’est ce qui vient en marge, les petits dessins, les pages de carnets, les photos. Les sujets -arlequins et un certaine douleur, tristesse bleue ne créent pas beaucoup d’émotion chez moi. Sais pas pourquoi. On en a vu et revu, lu et relu, parapluies et tasses, cartes postales et affiches. … reproduire et reproduire…
Il était bien jeune le mec!!!. Bref.
L’oiseau re-disparu, n’est pas revenu. Ou alors sous les traits d’un gros pigeon qui tournait dans mon bureau-la saleté-. Puis le retour , si retour il y a un jour, est difficile à cause du filet devant l’échaffaudage. Pas facile tout cela, beaucoup d’obstacles. Je crois que c’est Biche qui s’est sauvée. Et au Repenti je crois que c’était Ovide. Je suis un pru triste pour l’oiseau esseulé. Il fait que j’aille un Dimanche à mon retour de Berlin en chercher un.
Sport. Toujours rien. Comment vais-je m’y remettre avec ce peu de volonté que j’ai à redémarrer. C’est terrible.
ORDI IN THE BED
Questa di fuoco / Rapida procella / Per colei solo non / provaì nocente / Che puo spezzar di morte / Le quadrella
(Cette rapide tempête de feu / C’est grâce à elle seulement / qu’elle ne me fut pas nuisible, / (Elle) qui peut rompre les traits mortels.
Je regarde des ex-votos de Mantoue, reçois de J. cette photo d’un arrêt de bus -où???- à mon nom.
Sois allée a avec C. au coquetelle chez FP à l’hôpital Laennec. Incroyable reception. Jardins. Les écrans verticaux qui montrent des défilés sont très beaux. Je bois du Champagne, on regarde les gens. Il était indiqué de ne pas porter de chaussures à talons because les gravillons dans les jardins? Bon. On regarde . On rit. On s’étonne. Soudain je veux partir. Dans le métro j’ai le bourdon. Cette richesse, ce monde si artificiel. L’aisance. Le coffret d’Heloïse et Abelard,les femmes trop grosses pour porter Miyaké qui d’ailleurs semble d’un autre temps, les hommes en noir pour le service-combien sont-ils??? Je me dis que j’ai aussi de la chance, qu’il faut savourer tout.
Je retrouve R au bistrot. Puis d’autres. On rit. C’est gai.
Alors je repense à A. à mes visites à Villejuif pour la voir.Elle me manque. Son courage, sa folie, sa dignité. Bref tout se mélange. Le champagne à la Scala deux jours avant, celui-ci, les vivants et ceux qui ne le sont plus, les polars que j’ai lus ( oui avec un S ). Je glande, ce qui est peu dans mes habitudes, lis avec délices le défunt Kerr.
Hier magnifique exposition, MA GNI FI QUE…. Complètement piqué. Quai Anatole France chez Kugel.
J’avais il y a deux ans visité pour la première fois la galerie. C’est magique là-dedans . Un autre monde. Et il y a au Rez-de chaussée de nouvelles salles. Des bronzes étranges, drôle de couleur moche. Mais les objets en écaille sont dingues. Il faut le plus souvent regarder avec une loupe. Ces tout petits points entourent des singes enchainés, des profils, des scènes de chasse.
On tourne , on s’approche, on s’éloigne. C’est ce que j’aime , les images qui changent selon la distance et non pas ce qui s’impose d’un seul coup , paf et qu’on avale tout rond, tout cru. Je comprends à moitié la technique-faire chauffer l’écaille, inclure ??? piquer avec de l’or.
Tout cela pour dire qu’il est bon de s’émerveiller.
Oh regarde!
Vous devez être connecté pour poster un commentaire.