Je radote/ Tampis/ Tant pis

Semaine un peu tendue avec les examens en vue de R. En fait, avant c’est angoissant car on imagine. Après, ce n’est pas drôle mais la réalité est préférable. A suivre. L’équipe à l’IRM de la clinique de Turin ( incroyable d’avoir eu un RV trois jours avant ) est vraiment sympa et c’est tellement important car nous sommes tous fragilisés par l’inconnu/ suspence: Qui y’a t’il. Y a t’il quelque chose / et la peur. C’est là je radote: Au rayon pas très amusant, enterrement de Guy, acte II après Saint Roch la semaine passée. Cheminer entre les tombes, boue et feuilles, attention à ne pas glisser. Les fleurs et couronnes de la semaine précédente n’ont pas mal survécu. Nous sommes peu nombreux . N. lit un court poème de Carver que je suis moi même entrain de lire et qui est dans ma poche. Certains d’entre-nous ont vieilli ( moi aussi ! ), on entend de drôles de choses incongrues : Tu as tes mots de passe enregistrés toi? Parce que GRDF me dit que le mien est mauvais !!!! C’est X qui me parle de sa consommation de gaz alors que nous passons devant je ne sais quel monument. Avant il m’avait demandé si ça allait avec Hauser. Etonnée par cette question du domaine professionnel je ne me suis pas offusquée, car face à la mort et la vue d’un cercueil que l’on descend dans un trou, chacun réagit comme il peut. Par contre au café il ne me semblait pas indispensable qu’une autre X évoque les « mauvais côté de » de Guy en guise d’épilogue. Bref. Nobody is perfect . J’ai été contente de revoir des amis de Guy et la petite bande si on peut dire.

Toujours le museau dans les collections et RV avec C pour en parler. Nous nous amusons ( le mot est peut-être mal choisi ) à demander à ChatGPT de construire l’exposition. On rêve! Evidemment que c’est imparfait mais en 10 secondes mouliner des informations justes et les assembler de façon correcte, les bras m’en tombent quand même. C’est un sacré problème « ça ».

Terminer le grille Grignan- tiens du soleil, passer à l’atelier et y donner deux coups de pinceau dans le froid humide que j’oublie quand je peins. Me dire qu’il faut que j’achète une nouvelle perruche car celle ou celui qui reste doit vraiment s’ennuyer même s’il est en liberté.

Récupérer Magma III, la magnifique revue-qui doit peser 5 kg – Paul Olivennes ( suite à la belle expo rue de Turenne au moment de Art Basel. )

Retour en haut