» Par Héraklès ! Quelle est cette drôle de bête ? Quel étrange plumage ! Et cette triple aigrette ! « 

catalogue Goering

catalogue Goering

Parfois d’anciens mails retrouvés sont des vrais casse-têtes. Exemple:

Suis passée chez ZOZOG

Vu l’espionne ( et autres choses )
Bonne conscience!!!

ou

C’est oui, pour Dimanche! Pour la carotte, je me suis fait la même remarque à ton sujet… va-t-elle piger? Quant à la religieuse….

ou

Quand j’ai parlé de l’épluchage comme avant-garde, le metteur en scène ne voulant pas être has-been , a décidé de rajouter une scène, appelée « la scène de l’économe ». Trintignant et R sont munis de ces nouveaux accessoires et sculptent des radis géants. Epoustouflant.

Régulièrement je m’intéresse aux histoires d’oiseaux, de Attar à Aristophane

Note en regardant un truc sur Robert Gober

Toutes ces heures

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Toutes ces heures… Toutes ces croutes

Je suis revenue de l’atelier pour la cérémonie en hommage à Vilmouth. Beaucoup de monde. Ce qui est terrible c’est qu’on n’y croit pas vraiment. C’était bien triste. Après j’avais envie de faire l’imbécile, de rire, n’importe quoi de vivant.

Puis ( et j’y pense il faut que j’aille chercher mon vélo s’il y est encore ) (…. ) devant le BHV. Hum..

Avec V, on papote en marchant rue du temple. Soldes. J’achète un pull ( il gratte ) et un autre . J’adore les vendeuses surtout quand elle n’ont pas d’humour et restent de marbre quand vous leur demandez si elle ont des crocodiles à col roulé en 38 par exemple. J’ai la flemme de retranscrire ce que certaines racontent mais c’est quelque chose, entre le « pantalon carotte » oui oui ( forme carotte ! ), ce qui est chic, ce qui se fait. Bon on connait.

Passage rue Sainte Anasthase pour faire coucou à F, puis un verre , puis galerie.

Bon j’ai poursuivi le bazar châssis avant de me débarrasser de tout ça. Rien de concluant. Ca m’évoque un mauvais décor de théâtre. Je déteste les châssis d’ailleurs.

Toutes ces heures… Toutes ces croutes… Toutes ces heures… Toutes ces croutes… Toutes ces heures… Toutes ces croutes… Toutes ces heures… Toutes ces croutes… 

PLUIE BATTANTE , FLEURS ROSES et un papillon en tube qui passe par là

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Françoise Sagan: « Je ne renie rien »

Voilà. C’est ce que je vois de ma table: La pluie horrible et les fleurs roses  si bien soignées du voisin d’en face – je le vois vieillir , en silhouette dans son intérieur, ce n’est pas si loin chez lui.15 pas dans l’air et je suis dans son salon. Il se lève tôt, traine un peu en peignoir, téléphone. Il était professeur d’histoire. Laissons-le assis de dos dans la pièce de gauche. Je ris en repensant au passage ou Françoise Sagan parle de son père. Pas le temps maintenant. Il faut que je retourne sur le champ de mine à savoir mon atelier plein de châssis des peintures époque beaux-arts: Que des croutes il faut en convenir, que je découpe.

Bon je file.

( Si j’avais un assistant parfois ce serait bien )

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Je renie tout

Ismael, Mustapha et Sabrina

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Personne sur le matelas hier soir. Et quand je suis descendue faire une course vers 21h30, Sabrina y dormait seule comme un bébé. J’ai caressé sa joue du bout de l’index et elle n’a pas bougé.

J’ai croisé Mustapha tout content avec une rose, un sandwich et une banane pour elle. Il était vraiment content de la fleur surtout et il souriait. Je suis remontée 15 mn plus tard et là c’était la guerre. S. A foutu en l’air la fleur et tout le bazar-il pleuvait des frites- et elle hurlait. Du coup , M s’est effondré et a pleuré avec sa fleur écornée. Puis il s’est relevé et a commencé à la frapper. Faut m’imaginer dans cette scène. Une sorte d’erreur moralisatrice. Alors que l’on n’est pas du tout dans la même logique. Mais ce qui est drôle c’est qu’avec moi ils arrêtent comme des enfants coupables. Bon. Embrassez vous. C’est fait. A peine fini le baiser de réconciliation, c’est reparti de plus belle et cette fois ci avec tesson de bouteille de rosé. Dans le mouvement , celui qui avait rejoint les deux ( surnommés par leurs amis » les feux de l’amour  » ) se prend un coup de litron sur le crâne, comme dans un film muet et paf, le voilà étendu.

Il s’est remis et moi , j’ai dit bonsoir à tout le monde, fait promettre que  » vos gueules « . Arrivée au 5eme, j’entendais déjà S:

—Ta mère la pute… Voilà. Ta mère la pute… Voilà. Ta mère la pute… Voilà. Ta mère la pute… Voilà. Ta mère la pute… Voilà. Ta mère la pute… Voilà. Ta mère la pute… Voilà. Ta mère la pute… Voilà.

Départ demain.

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En toute logique j’aurais dû commencer à faire « ça », plutôt que ce qui est peint de l’autre côté!.

Si j’avais intégré Cergy qui était une nouvelle école ( en 76 pas certaine que c’était commencé Cergy ) au lieu des Beaux-Arts qui n’était pas le sommet du contemporain loin s’en faut, j’aurais fabriqué ce type d’académie. Peu importe, c’est fait,  mais zut , ce que c’est moche ce que j’ai peint à cette époque!!!! Et tout ce temps passé à cuisiner des croûtes!!!Mieux vaut en rire, sinon c’est déprimant.Et après, poubelle!!! Et ouf et ciao!

Ca prend de la place, c’est lourd et en plus c’est moche.

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vive le 26

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JG 2015

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« Je ne sais rien de moi à l’avance, mes aventures m’arrivent quand je les raconte  » 

Peter Handke

Je me disais au réveil ( premier réveil à 5h30, deuxième à 8h30 ) je me demandais plutôt pourquoi j’avais aimé l’exposition de John Giorno faite par Rondinone et visitée le 25 pendant que le repas mijotait!. Je trouve la salle du début magnifique et la façon dont est filmé JG top. Je me disais donc, que tout cela était dépourvu de vanité. Là pas de démonstration. Et souvent dans les expositions » d’artistes plasticiens », je ne trouve qu’une démonstration -pas toujours grandiloquente, non-( allo Kieffer -l’ai entendu sur FC dans son atelier, pas intéressant. le coup de l’alchimiste est simpliste et fatigant ) mais quand même souvent spectaculaire et teintée d’un moi encombrant qui se perd dans un fatras d’objets. C’est ça le truc. Et c’est pour cette raison que j’ai trouvé JG juste.Simple.  Sa déclaration face à nous dans le film est claire, sans effet. Sans affectation ( Seul passage très rapide que je n’aime pas est la démultiplication des images. Ca dure 4 sec, mais c’est un effet dont on se serait passé vue la qualité du reste ). Ils ont dû s’emmerder pour monter ça. Smoking blanc, smoking noir.

Les archives nous font lentement traverser le temps, sous plastique, et toute cette vie multicolore et en mots, recouverts de phrases sautille.

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Quand j’ai terminé l’autre jour le livre de Sylvia Plath, j’ai ouvert au hasard Sur la photographie de Sontag et suis tombée aussi sur SP ( c’est marrant ces coïncidences/ comme de photographier mes pieds nus avant d’aller voir l’expo Giorno  ):

« …mais dans la cas de SP,l’intérêt que son oeuvre a suscité depuis sa mort est d’un autre ordre: une espèce d’apothéose. Qu’elle se soit suicidée semble le gage que son oeuvre est sincère, sans voyeurisme, empreinte de compassion, non de froideur. Son suicide semble aussi faire de ses photos quelque chose de plus dévastateur ( à propos de Diane Arbus)

J’ai enchainé sur Mireille Havet mais ça m’ennuie.C’est beau cette écriture d’ailleurs. Le journal 1918-1919. Les atermoiements me barbent un peu à vrai dire: Qui aimer et comment, et comment vivre….( « je m’écorche les mains à mon propre désir… ») hum, hum.

Aveu de paresse: J’ai racheté un Philip Kerr: Hotel Adlon. Oui Gunther, oui. !

 

Strange love/ 25 dec

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Je n’avais jamais vu ce film. ( j’ai des sacrées lacunes, zut…). Décor génial ( le même a fait Barry Lindon ). Ken Adams? Et Peter Sellers dans les 3 rôles. Génial. Le gant noir (qui est celui de Kubrick), Hitler en filigrane, la musique sur les bombes….

Et la carte lumineuse. Eh ben. Ya du boulot ma fille.

Fire raisers Michael Powell

puis revu  L’affaire Ciceron

et à la télé

 Renoir/ La vie est à nous

Puis Monicelli avec Anna Magnani et Toto

et Hotel Adlon ( polar )

et dormir.

DAYS

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« Tes mots/ Des petits morceaux de scarabée et d’araignées/ Rejetés, vomis par des chouettes.

Fluorescents,/ Bleu-noir, brisés. Crânes de chauve-souris. »

Ted Hughes

NOTE

Lists: To-dos, Illustrated Inventories, Collected Thoughts and Other Artists’ Enumerations from the Archives of American Art runs until September 2010, at the Lawrence A Fleischman Gallery, part of the Smithsonian Institution in Washington DC.

BZZZZZZZZZZ

plath

Au moment où j’écris il y a ce bourdonnement. Une mouche égarée? Non. Une guêpe ou une abeille?-et de taille. Comme Swammerdam n’est pas là pour la disséquer.

« Je n’ai pas l’intention d’écrire un traité d’apiculture ou de l’élevage des abeilles. Tous les pays civilisés en possèdent d’excellents qu’il est inutile de refaire… »

La vie des abeilles.

Bref c’est bizarre. La rue des Martyrs et la place juste là sont assez réussies. Grands sapins et sobriété de la décoration. Me suis fâchée hier quand j’ai vu des gens qui arrachaient des gros noeuds rouges, des trucs dorés et laissaient le sapin, couché sur le côté. Nul. Je leur dit qu’il serait plus simple d’emporter l’arbre directement. Mais que les gens sont stupides !. Parfois c’est accablant. Et on en deviendrait même prétentieux. Deux jeunes filles dans le métro parlant ( déjà ) du langage de leur chien ou se courbant les cils avec une machine qui ressemble de loin à un truc chirurgical , l’autre qui écoute son téléphone sans écouteurs, et puis zut. Pas la peine. J’ai commencé à lire La cloche de détresse, que j’avais achetée il y a pas mal de temps. J’en ai lu la moitié hier.

Me suis laissée embarquer dans Master and Commander de Peter Weir. Un vrai film où l’on croit vraiment être sur un bateau. On a presque le mal de mer. Chirurgiens, botaniste, mousses, Achéron, Galapagos, amputation, canons, et j’en passe, grand mât:

« Ce qui fait de « Master and Commander » un grand film, c’est cette merveille de reconstitution d’un lieu (l’océan) et d’une époque fascinante, on entend craquer le bois, on sent la poudre, on partage le sommeil agité et alcoolisé des marins. Et le caractère unique de ce film tient précisément en ceci: un film réaliste sur des vaisseaux (militaires, en l’occurrence) en mer (dans sa reconstitution mais aussi dans la trame de son récit, sa description des hommes et des caractères) ne court pas les rues. Les océans encore moins. »

Et il est bien doublé.

Bon dernier jour de rangement ( j’espère ) et peinture demain . Un coup de blanc ( peinture !!!) avec V. et P. C’est trop bien qu’ils m’aident.

Jacobine aboie

Charly Jeffery

Charly Jeffery

Rangement toute la journée. Sacs poubelles etc.

Velib-merde la selle tourne- et verre avec T. à l’Imprévu , en terrasse. C’est dingue cette température. On papote, on rit. Noel et jour de l’an. Tu fais quoi… Et toi tu fais quoi?? Une grosse dame et son amie affublée de deux horribles minuscules chiens, dont l’un s’appelle… Jacobine. Hum. L’autre dame dit qu’elle est la tante de Jacobine. On se décale d’un cran pour ne pas entendre les conversations canines. Comme la saleté aboie , T dit qu c’est parceque lui même a un chien. La grosse dame de dire:

Non, c’est parce qu’elle n’aime pas les handicapés ( en arrière plan passe un mec en fauteuil… ) Il faut l’entendre non?

Glups…

SMS avec CG dont j’essaie de pourrir le diner à distance en vain.

Avec mon café je regarde deux trois trucs d’artistes et trouve que tout se ressemble un peu.

Soleil.

Excentricité et humanisme est arrivé. Miam.

Calme cette nuit. Ouf…

Pas très bonnes nouvelles de V.

Avant d’aller à ARG

palais curieux

A.V me communique ceci qui est splendide:

« Si le sommeil représente le point culminant de la détente corporelle, c’est dans l’ennui que l’esprit se relâche le plus complètement. L’ennui est l’oiseau de rêve qui couve l’œuf de l’expérience. Au moindre bruit dans le feuillage, l’oiseau s’envole. Dans les villes – où il n’est plus d’activités qui soient intimement liées à l’ennui -, il ne trouve déjà plus aucun endroit  pour faire son nid (…). Ainsi se perd le don de prêter l’oreille… «    W. Benjamin, le conteur. Réflexions sur l’oeuvre de Nicola Leskov, Ouvres, t.III Folio essais,

 

LA Neige sur l’ECRAN

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Dès le premier décembre, sur la page WordPress il y a des flocons qui traversent la page. J’adore ça. Mais à l’instant je découvre que la souris qui bouge change, comme un nouveau Dieu du vent , l’orientation de la chute !!!

J’aime bien en ce moment me lever avant 8h et lire tranquillement dans la cuisine. Ce matin je feuillette plus que ne lis « Comment lire d’Ezra Pound » . Il est drôle et assez insolent. Peu académique! Mais je n’ai rien lu , ni Cantos, ni rien.

Livraison arrivée.Et en bas deux personnes de plus. Pfff. Je ne sais pas comment on va faire. Cette nuit ils ont fait un boucan pas possible. Je cherche qui appeler pour eux et du même coup visite les bains douches sur le net, les repas chauds, les repas au camion, . Mais tout me semble un peu compliqué.

Le roman du matelas suite

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Ils dorment à quatre là-dessus. Le même en crado.

Un grand sans dents du haut m’a serré la main. Et m’a dit :

— »Ha le café avant hier j’ai apprécié . Bien brulant . Et servi dans un verre bleu, à l’américaine. ( C’était ce que j’avais sous la main , des grands gobelets en plastique bleu avec un bord blanc ). Ca c’est le style!! La prochaine fois c’est moi qui t’offre le café.

Il est venu me taper dans la main mais je sais pas le faire ce machin!!!

Le SAMU social n’a pas voulu prendre Sabrina hier soir. Un autre est parti à sa place. J’avais pourtant prévenu qu’elle était saoule. Quand on en est là… Aujourd’hui elle a une grande bouteille d’eau à côté d’elle. Elle me dit «  Jbois plus « . Et demain ça recommencera.  On leur a acheté des crêpes.

Un gars me dit: Tu sais cki vient de se passer? Ya un type , un Pakistanais, il vient de me demander s’il pouvait coucher avec Sabrina cette nuit… 

Alors on a dit qu’il fallait prendre ça comme un compliment. Que c’est parce qu’elle était belle. Elle était toute rougissante.

On arrête pas d’y penser. On sait pas quoi faire. Et à 50 mètres il y a les enfants proprets du 9eme sous une tente de la Mairie qui chantent Noel.

AI lu le petit livre de Didi Huberman « Sortir du noir »

Je vais appeler VC pour voir comment faire avec eux. C’est tellement le bout du bout.

 

115/ nous allons donner suite à votre demande

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Fonds Maciet

La « séance »  avec AV a eu lieu. Je suis contente de l’avoir rencontré lui et sa femme. Je suis mécontente d’avoir parlé comme une dingue et de pas lui avoir laissé beaucoup de place. Bon. c’est fait , c’est fait.

Hier bibliothèque toute la journée. C’est plaisant. Pluie battante.Je marche sous les arcades vers concorde et entre  à la librairie Galignani où bizarrement je n’étais jamais entrée. C’est beau et ça sent la cire. J’achète Frankenstein en Anglais et un petit livre collectif sur le Jihadisme. Je vais le conseiller aux étudiants. ce sont des articles courts et qui me semblent assez clairs. Je ne savais pas que Nasser avait fait pendre le leader des Frères Musulmans. Hum…  Je passe au bistrot. J. s’est fait opérer de l’oeil et en attend un beau en verre. Ca va faire bizarre de lui voir le double d’yeux!!!

Puis je retrouve les habitants du matelas. Ils sont sous la pluie, lui debout épaules voutées, elle ratatinée dans un coin. Elle me dit bonjour, me serre la main et vomit. Terrible. Lui sort de son sac un tee-shirt (  » il est tout propre mais bon ») et lui essuie la bouche. Je leur dis que ce n’est pas possible, qu’il faut qu’elle desaoule, qu’elle se lave, qu’elle dorme. Ils ne sont pas pour le 115 car on les sépare. Mais là il dit oui. Temps d’attente au tel, au moins 20 mn, il y a plein de langues, russe, arabe,??…

La personne qui répond est très aimable. Je raconte le truc. Cette misère, le bout du bout, le no way et l’alcool, être un animal, pleurer aussi.

Je ne suis pas descendue et j’ignore la suite. j’avais juste prévenu qu’ils arriveraient dans une heure, et donné une bouteille d’eau, du sopalin.

HAHA

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The spider and the flie / Vente Pierre Bergé

Yann Toma, né en 1969 à Neuilly-sur-Seine, est un artiste et chercheur français, dans le domaine de l’art contemporain. Avec des projets toujours ancrés dans un contexte sociétal, Yann Toma a pour idée fondamentale de retisser du lien. Wikipedia

                           « J’ai eu une révélation en marchant dans New York le 21 septembre 2014. Nous étions 700.000. L’énergie était palpable »

                                                                                                                                                               Yann Toma

hahahaha!!!!!

On a bien ri hier en écoutant l’émission de France-inter où intervenait Yan Toma-Trissotin. Je n’aime pas trop utiliser un blog pour dire des méchancetés ( c’est la troisième fois en 10 ans je crois- et ce qui est bizarre c’est que les deux autres m’ont volé dans les plumes rapidement: un ex-rocker et un artiste-à croire qu’ils sont sous perf internet pour savoir si on parle d’eux. Parce que sincèrement ce blog est lu par peu de monde ) mais là, parfois, il faut dénoncer trop de bêtise. J’ai évidemment la flemme de retranscrire, mais ce qu’il dit est d’un telle suffisance, d’une telle ânerie dans un langage courtisan, que l’oeuvre est là. Il ne me semble pas plus malin de la part de Olafour Eliason d’apporter des morceaux de banquise au Panthéon, mais le type a quand même une autre dimension. Je trouve cela peu écologique et surtout con comme le lune. De plus cela donne de l’eau au moulin de Nicole Esterolles ( pseudo bien sur ) aux aigreurs contemporaines bien connues.

Ou alors YT est un hyper-dada génial et je n’ai rien compris. C’est possible.

Il a crée un parfum avec le type qui emboucane…./  j’emploie ce mot alors qu’il ne signifie pas empester :

« Se dit également d’un individu qui est frappé d’un ennui profond, qui ne sait pas quoi faire de son temps. »

qui emboucane les marches du Grand-Palais avec les roses de Madame Vigée-Lebrun. Mais comme ils se sont rencontrés à New-York, c’est à dire aux Amériques,( à prononcer avec l’accent de Toulon ) ça ne peut que « produire du sens »!!!. Ah ça me fatigue avant le tennis tout ça!!!!

Bon . Non. je viens d’écouter un bout de machin ( conference Europa / comment créer et partager un imaginaire )… Il ne dit que des conneries, assis avec Paolo Branco, Gilles Clément etc !!!. C’est à dire qu’il parle trop et s’enlise dans ce qui devient un flot, une logorrhée.

Comme par hasard, ces « oeuvres  » sont liées à des conférences mondiales etc… ( l’eau, la COP21 etc )

Passons. Mais c’est bizarre que tout le monde marche et que je ne trouve aucun article critique. Par contre sur France inter qu’est ce qu’ils se bidonnent dans le studio!!!!

« Il fait bora deux fois la semaine et grand vent cinq fois…

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…/ J’appelle grand vent quand l’on est constamment occupé à tenir son chapeau, et bora quand on a peur de se casser le bras”

Stendhal

Je me sens de bonne humeur. La peinture me manque, mais ce rangement ( salutaire ) empêche pour le moment d’être libre. Il faut que je jette, range encore. J’ai été très contente de revoir mon atelier à SB. Il est trop beau. Même s’il y fait un froid terrible , enfin, oui .  Et ce qui semblait monstrueux en matière d’espace, ne l’est pas là-bas. Heureusement que mon frère et A. étaient là pour faire le sale boulot. Je n’ai qu’une envie, c’est repartir.

Je regarde la photo de la fontaine place de l’Unité (Domenico Mazzoleni). Hum hum…

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Hier soir, Fleur de Cactus. SB nous a appelés à 18 h pour nous dire que 2 places s’étaient libérées. Je suis une inconditionnelle de Michel Fau. Il sait tout faire et ce qu’il fabrique donne toujours beaucoup de plaisir et ce avec une grande finesse. Ce n’est jamais ennuyeux. Ca frôle la tradition du théâtre mais avec beaucoup de fraicheur. Qu’il joue de face le Misanthrope ou chante aux Bouffes du Nord c’est toujours extrêmement sincère. Ca fait du bien en plus un théâtre populaire et classe. C’est drôle de repenser au « Théâtre ce soir  » aux débuts de la télévision. Les 3 coups et à la fin  » : La pièce que nous avons eu le plaisir d’interpréter devant vous etc… » Tous les acteurs sont vraiment bien. La fille ( ??? Bisson ) formidable. On a cru que le gros Monsieur avait un costume rembourré. Pas du tout. Heureusement qu’il était parti quand on s’esclaffait dans les loges!

Quand à la télévision, arrivait le générique de l’émission, mon père faisait une grimace. Je savais que la guerre grondait. Il détestait ça se demandant pourquoi « on » claquait les portes et pourquoi « ils » parlaient si fort. ( Ca me fait penser aujourd’hui à la tête de Louis de Funés indisposé par quelque chose et qui écarte le visage comme si le son était au maximum.)

Il disait:  » On tourne ?  = On change de chaine ( il y en avait deux ) . Et tout le monde: Oh non!!! Alors d’un petit mouvement sec il laissait tomber sa fourchette sur le bord de l’assiette et allait se coucher.

 « L’artiste
ne doit pas faire en fonction des codes de la société… Je travaille énormément, je suis très besogneux, je dévore les bouquins. Je pars du texte et de sa musicalité, du style de l’auteur… J’ai souvent peur de ne pas y arriver ».

« Ce qui est intéressant c’est la neige et le feu, le contraste pour représenter l’être humain qui est rarement en demi-teintes ». « Le réalisme ne me gêne pas, c’est le naturalisme qui m’ennuie ». « La technique ne suffit pas, il faut de la folie. La virtuosité je trouve ça formidable ! »

A-R

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Aller retour depuis A jusqu’à SB. Soit 800 aller et autant dans l’autre sens. Charger le camion jusqu’à dix heures du soir. Puis le lendemain rouler. Décharger le camion. Tout s’arrange bien et P nous prête sa voiture. On mange ensemble. Je suis bien contente de voir E. Un petit bonjour à J qui est à l’hôpital et c’est reparti. Dommage. Je serais bien restée:

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Rentrée hier soir creuvée

TRI(E)STE

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Hop. Le cours du Mardi ( c’était le 1 décembre et la journée dans l’amphi avec projection de films choisis par les étudiants et moi ) et le lendemain matin départ pour Trieste. Pourquoi? Pourquoi partir et pourquoi faire? J’avais tout réservé comme ça, clac. Et Trieste que je n’écris jamais sans me tromper et lire ensuite « Triste « et non Trieste ».

Arrêt à Venise, et chambre agréable sur un canal, petit canal .Premier étage. je marche en tous sens. Personne. La nuit tombe et je file à l’Accademia. On est 3 ou 5 maximum. C’est merveilleux ce peu de monde. J’ai pris mon billet pour Trieste. Départ 10h40. Deux heures de train. Brume, vignes, une sorte de héron blanc. Maintenant des tunnels. Puis on longe la mer.Trieste m’évoque GG. Je sais qu’il a pour ami Claudio Magris. On va se croiser car j’arrive quelques jours après sa conférence sur Kafka. La mer incroyablement étale. C’est très beau. Hotel du centre. Entrée par le deuxième étage. Parfait . Fenêtre sur l’église et la place aux marchands d’oranges de Sicile.

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Le matin à 9h, office orthodoxe. C’est très beau. Je reste.

J’ai pris un livre de Calvino et un roman Anglais, mais à l’aéroport je n’ai pas résisté à l’envie d’un Best seller. Un Kerr: Prague fatale. Dès que l’on commence on est pris au piège. Je le sais et j’approuve. Me voici à Trieste bien installée sur la place principale, dans un fauteuil avec une couverture sur les genoux. Aux côtés d’Heydrich et autres S.S.entre Berlin et Prague, entre espions et saloperies. La découverte à Trieste c’est le magnifique café San Marco. Immense, confortable, avec des coussins rayés et un bar sans fin. La première fois j’y bois un capuccino vers 17h( dire à l’italienne sinon ils sont tout petits ). Je lis, j’observe, je note. Je me promets d’y retourner le lendemain.

Il y a aussi le Tommasseo. Plus genre bonbonnière que café Viennois. J’y goûte le vin blanc « colli orientali », accompagné de petits machins à la truffe. Je me sens bien dans cette atmosphère douillette et commande une salade délicieusement simple et bonne. Il y a le Torino. Il y a le « caffé degli specchi« , Café des miroirs que je connais déjà, et l’Antico caffé Torinese …L’accent ici est incroyable; Je ne saurais dire si cela zozotte ou siffle. c’est incompréhensible. On entend évidemment les langues voisines.

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Le chocolat à Trieste est épais comme celui de Turin. Je n’aime pas tellement. Partir seule c’est bien. C’est bon de ne pas parler, de regarder la mer, visiter le musée du théâtre un peu vieillot ainssi que le fonds Giogio Strelhler qui s’y trouve. Les grands hommes ici sont Joyce et Svevo. La galerie d’art contemporain, musée Revoltella est ennuyeux à périr. Immense , énorme avec des peintures XIXeme terribles. Pas un futuriste. Que des croutes et des gardiens endormis. Pas mal d’endroits sont fermés. Je vais jusqu’à Miramare. Le lieu est beau, l’intérieur fait bailler. C’est la visite qui tue d’ennui un enfant normal.

( En bas le types sur le matelas hurlent et chantent. Ils sont dans un état terrible )

Retour par Venise où je marche 2 heures dimanche matin, avant de m’enfuir à l’aéroport bien en avance tant il y a de monde. Tout à coup ça me barbe. C’est fini. Deux livres sont finis. Je rentre.

NOTE

Biographie:
Jim Carroll (1949-2009) est né à New York. Jeune adolescent épris de basketball avant de découvrir la drogue – toutes les drogues -, il signe un premier livre autobiographique qui deviendra un best-seller mondial : Basketball Diaries (10/18), adapté au cinéma avec Leonardo DiCaprio. Musicien punk et poète, il est l’une des figures les plus importantes du New York underground pendant trois décennies.

PFFFF

Mélanophlogite pseudocubique

Mélanophlogite pseudocubique

RV à la galerie, ce qui me fait sortir de mon trou. Livres et conférences. Je papillonne et commence le très beau livre que J. m’a indiqué:Dialectique du monstre.

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Les projets m’affolent toujours un peu. Et les questions du type:

—Tu as pensé à la Maison Rouge?

Quand, à un autre niveau on a demandé à Fischli l’autre soir, de raconter un peu ce qu’il mijotait pour le Guggenheim il a répondu un truc du genre:

—Lorsque je cuisine je n’aime pas dire ce qu’il en est

Bon. On a compris. ( Moi, à la fin je suis allée lui dire avec mon bonnet et sous mon bonnet que j’étais une totale groupie, ce qui est vrai.) Je le / les adore .

Mais là j’ai besoin après ce ( ce début d’inventaire ) de me remettre à peindre ( ah aha ha ha  ) et être dans mon atelier ( ah aha ha ha  ).

J’aimerais  rejoindre « Le Château « ou « Frigo II » mais il doit y faire un froid terrible et même si je suis résistante… ( ah, ça me fait penser aux affiches-pour quoi? – dans le métro: Il va falloir être résistant.).

J’aimerais  rejoindre le seul bar de la petite ville, où on se retrouve: Le Bar des amis dit B.A/ Le psy, sa femme, Mamie, le cow-boy, la journaliste, le peintre, le veto et sa femme, le pharmacien, le personne et le personne et la Nath!!!!! Ma E…. Et les autres. Le petit cinéma super beau avec une programmation top.

L’exposition au BAL est top, comme d’habitude. DUST. Très beau, avec en entrant un sentiment de paix / musique du début de  » Hiroshima mon amour  » que je n’ai jamais vu.((Ben??? )

Hier on a donné une couette avec une housse rouge toute bien repassée; Les mecs avaient froid en bas. Ce soir ce sont des autres ( roumain et russe)  et ils ont faim.

Ils me disent :

— » On a pas envie bourrer, on a faim » .

Je redescends avec des casdals. Au début j’ai mis du jambon et R. m’a dit: Mets pas de jambon. On s’est disputés. J’ai dit Merde- je ne suis pas un self. Il a dit calmement: Pas de jambon.

J’ai descendu mes sandwiches au gruyère et une grande bouteille d’eau en faisant ma bourge pédago: 

—Il faut boire PIVO mais eau aussi. 

—Merci, merci.Toi, belle femme m’ont ils dit.

Ca alors , ils sont sympa ces sans papiers !!! .

Today

 

Capture d’écran 2015-11-26 à 18.56.05

Fischli au CCS

D’abord les rêves. Suite au film que j’ai adoré: Mange tes morts. Je pense qu’il est sorti il y a quelques temps, mais zut, ça déménage. Ca change de ces gnangnanteries françaises dans lesquelles il y a TOUJOURS les mêmes acteurs. Bref. Ca c’est formidable, drôle, vivant. Bon quoi?

—Quoi? Quoi … imbécile, tu as vu Fischli en live, ah nan avant le rêve… Donc suite à Mange tes morts, j’ai continué seule, me suis retrouvée rue Leonidas, ma première adresse à Paris. DP est venu me rendre visite. Il a garé son vélo devant. Je ne sais plus du tout pourquoi, les gitans nous avaient retrouvés, ou tout au moins nous cherchaient ( ceux du film ) . Donc l’Alpina passe devant mon rez de Chaussée et je me dis:  » Ils m’ont vue ». Je crie à DP de rentrer son vélo qui s’est transformé en solex blanc. On a vraiment peur et on cherche la cave pour aller se planquer. On y reste un peu-parpaings gris- puis rien ne se passe on remonte. Oublié le reste. Mais ce qui est drôle c’est le passage direct du générique au rêve.

Bref à nouveau.

Fischli qui reste seul sans Weiss, mais accompagné de son chien noir. Il ressemble assez à son maitre, détaché qu’il est de cette rencontre publique. F. parle peu, en Anglais. Parfois en Français quand il a envie. Il est drôle, d’une grande finesse ce qui ne surprendra personne. ( rétrospective au Guggenheim en janvier ) Il offre à tout le monde une clé avec des films dessus. Ils ont tous un rapport avec  » le cours des choses ». Bon ça fait vraiment du bien. Il y a quelques étudiants, C. avec qui je repars et nous buvons un verre en route.

Puis je me plie à l’utilisation d’un Uber, vue l’efficacité qui fait que les taxis ordinaires semblent totalement has been, il faut le dire. La voiture noire arrive. Je m’installe. Une fille gratte à la fenêtre en souraint. Je me suis trompée. Je redescends et me dirige vers une grosse voiture noire. Ils sont deux à l’avant ce qui me semble étrange, mais bon !!! Le mec élégant baisse sa vitre. Je lui dis: C’est vous?

Les deux rient et disent oui, c’est nous les Corses. Et ils partent. Je ris en regardant l’immatriculation 2B!!!

Puis le vrai arrive.

La veille , cours et conférence  » Terreur et dogme  » à Normale sup. Plus plus tard.

Je reçois le très beau livre que J. m’a indiqué: Dialectique du monstre. Je ne sais pas trop comment l’attraper et de quoi il s’agit. C’est assez merveilleux d’ailleurs d’avoir entre les mains un livre en Français dont on  » ne connait pas »la langue.

REcafé.

On a continué l’inventaire hier . Deux jours de suite c’est au secours.

snarkmap

Other maps are such shapes, with their islands and capes!
But we’ve got our brave Captain to thank »
(So the crew would protest) « that he’s bought us the best-
A perfect and absolute blank! »–

Lewis Carroll, The Hunting of the Snark. 

J’entends des voix

jean-luc-godard-la-chinoise

La chinoise/ 

Moi qui ne sais pas trop ce qu’est une insomnie, hier j’ai été servie. J’avais beaucoup lu d’articles papier, regardé « Voyage au centre de la terre », n’étais pas allée au tennis. On a regardé une émission de saison sur la radicalisation. De toutes façons que l’on zappe à droite ou a gauche, c’est partout le même truc. En bas, dans la rue, les Russes parlaient fort et picolaient à trois sur un matelas et une couette.

Ce matin à 6H je me suis dit: « Ca tire vers Barbes, j’entends des rafales. » Sur mes pieds en 2 secondes, sur le balcon , à poil et comme une imbécile. Rien. Je referme.

Ca recommence.

Je ressors et m’aperçois que ce sont les livraisons du supermarché à côté. Ca fait Radalarala /Radalarala

Et je me dis que tout simplement depuis hier j’avais peur. Que la peur m’était arrivée dessus, avec pour conséquence mon hilarité de Samedi soir et Dimanche matin.

Exactement ce qu’il ne faut pas: La parano/ La peur/ La paralysie.

J’ai lu des tas de témoignages de gens qui ne jouaient pas aux héros. Et ri ce matin à nouveau en regardant les chats des Belges, celui que je préfère étant le chat avec un costume de tank en carton. Zut je ne le trouve plus.

Puis j’ai regardé la carte du monde. Histoire de me rafraichir la mémoire.

carte mediterannée

Bric à brac

Capture d’écran 2015-11-20 à 20.20.55

Commençons par un café.

Tiens du soleil.

Mon rêve

reve

Le rêve du film et de la maison détruite ( je regarde un film où l’on voit la maison d’A. en train d’être détruite.) Ce n’est pas très clair, mais je crois reconnaitre les endroits familiers, extérieur et intérieur  mélangés / sirènes de police / Je me dis dans le rêve que j’en avais rêvé la veille et que j’aurais dû y aller. Je vois aussi des troncs d’arbres, blanchâtres et coupés très régulièrement à un mètre du sol. Au dessus, il y a une autre image, comme un montage photographique.

Il y a une séance de cinéma muet et un espace qui donne sur la rue. L’espace est fermé. Sombre, je vais y faire un spectacle, mais je ne sais pas du tout ce que je dois dire et ne trouve pas le dossier jaune dans lequel est le texte.En plus les gens veulent absolument passer par « là ». Je deviens agressive. Demande à l’acteur de Kabuki allongé dans mon décor de finir de se maquiller ailleurs.

Capture d’écran 2015-11-21 à 12.46.45

????????????????????????????????????????????????????????????Radiophotographie d’une eclipse de soleil à Khartoum 1930???????????????????????????????????????????????????????????????

L’interview  de Nick Nolte hier

Le corbeau

Et en fond de tout ça depuis hier soir le mail de JM Bustamante:

« Un élève de Jean-Luc Vilmouth vient de perdre son meilleur ami — rescapé du Bataclan, il n’a pas supporté d’avoir survécu à l’horreur et s’est suicidé… »

Extrait d’un courrier de Bustamante aux professeurs..

La place de la République où je suis passée hier en rentrant de la galerie

Armide

confiture de mirabelles

Buffon

 » La galerie inexplicable »

Notes: http://chroniquesintemporelles.blogspot.fr/2015/01/lelectricite-au-theatre.html

Titre

Au Jardin du Roy, le 5 février 1766
« Je compte bien, mon cher ami, quoique j’aie cinquante-huit ans depuis le mois de septembre dernier,
finir toute l’Histoire Naturelle avant que j’en aie soixante-huit.
C’est-à-dire avant que je ne commence à radoter … »
Extrait / Lettre du Comte de Buffon au Président de Ruffey

ASSOMMEE

Oui donc rien, donc fatiguée, donc pleine d’envies, d’entrain, de vie< Mais , il faut le dire KO. Boire des verres sans prix, dans des bars trop trop chers, parler, être entre amis.

VIVRE

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