Anachorètes, Succubes Lascifs, Adulateurs et Contempteurs, Saintes profanes, Simples et Evidents Amis,
"Dans la vie on devrait tout essayer sauf l'inceste et la danse folklorique" Christopher Lee
Anachorètes, Succubes Lascifs, Adulateurs et Contempteurs, Saintes profanes, Simples et Evidents Amis,
Travail.
Je suis contente du livre.
Sans rapport ( ah ce qu’il m’énerve ce mec qui démarre sa moto-qui-ne-démarre-pas) tous les matins à la MÊME HEURE exactement…)
J’ai encore beaucoup à faire pour lutter contre » des grognes » et des agacements .
Pour calmer le jeu, ne pas envoyer de mail incendiaire.
Dans la langue courante, on dit « envoyer chier » ou » ne pas envoyer chier ».
C’est plus clair.
Savoir être indulgent, essayer de comprendre ( on se demande quoi parfois)
Dans la langue courante on appelle cela » s’écraser » . ou être intelligent.
Sans rapport
E. est venue Vendredi enregistrer. C’était bien de l’entendre lire Rilke à nouveau
Bon.
Le suite ( en private …)
Sans rapport
Sinon, je ne cesse de travailler. Dimanche commencé à Argenteuil à 7h. retour 18h. Puis travail ici sur l’ordi.
Hier RV pour l’interview à Pantin. C’était très agréable.
Retour maison. J’oublie le rendez-vous d’après à la MR. J’ai horreur d’oublier un RV et cela m’arrive très peu souvent. Puis Nogent ( vérifier, déposer les factures )
Pluie plus que battante.
Récupérer à Nation la batterie pour les moteurs, métro. Hop Camille m’attend pour me montrer le montage .
Sushi
Lit.

de parler de l’arracheur d’yeux qui a sévi l’autre jour dans les couloirs du métro. C’était drôle de voir cette intention. Schlack, toi je t’arrache les yeux. Vite fait
Pas eu le temps d’envoyer à TL son ( beau ) texte
Pas eu le temps de parler vraiment à J du sien
Le temps de trouver les prix-fait du couronnement de la vierge de Enguerrand Quarton
Le temps de passer beaucoup de temps à Argenteuil. Sans radio. Sans téléphone.
De coudre des perles.
Allez

PS le temps de jeter un oeil au numéro 700 des cahiers du cinéma , posé sur la table de la cuisine. CA a l’air très bien

C’est là où j’ai envie d’être
Ce matin départ 7h en transport comme on dit à A pour aller y chercher ce qu’on appelle » l’oiseau ». Pluie battante. Basket percées j’arrive à Couronnes vers 10h comme un SDF ( existe t’il encore ce mot ? ) . Bas de pantalon trempé, pieds floc floc dans les chaussures ( qui sont à la poubelle chez B)
I. m’a prêté des chaussettes et des Puma trop grandes mais je suis au sec.
Direction la cave. On dirait qu’on est des souris… B. est face à des moteurs des fils. Moi rayon mécanique je n’y connais rien. Il me dit:
—Tiens, tu vas démonter ça on va récupérer les moteurs. Misère. Je râle et soupire et je peste et je grogne en cherchant la clé de 12, celle de 13, celle de 15. J’ai l’impression que je passe mon CAP. Il me montre comment on fait sans s’énerver. Une chose est certaine, je ne piquerai pas le boulot d’un apprenti de garage. Finalement je m’en sors. Pas brillant mais pas si mal.
Mon nouveau téléphone ne chargeant pas je décide de filer chez SFR où ce sera la fête d’attendre des heures un Samedi…
Passage éclair à la maison, je branche le truc. Ca marche . Ouf.

Réponse à TL qui me renvoie rapidement ses corrections. En fait ce n’est plus la même intention dans le texte. C’est bien aussi, mais moins centré sur l’éblouissement, la voix, le mystère , les archanges… J’aime bien les variations dans les récits. Raconter à nouveau. Ou différemment. Il est tentant de se laisser piéger et d’avoir « un standard » c’est à dire ce que j’appelle un récit-bonus. Comme dans les suppléments des DVD quand des gens répètent les mêmes trucs. Nicole faisait ça parfois. Et je lui disais
—Non, N. Là, c’est bonus…
On se parle au téléphone.
Je l’ai un peu pressé car il fallait finir ce soir la maquette pour test. C. m’avait parlé le matin depuis L.A. Il avait lu le livre. Je n’avais pas vu la rafale de « notes » , horribles bulles jaunes citron de Acrobat, qu’il avait envoyé…
Quand j’ai ouvert vers 14h, j’étais en train de remanier la partie Scob, un peu confuse. J’avais le moral, ça avançait.
Je suis toujours prête à remettre en question tout. Mais a priori, si j’écris quelque chose, je relis et réfléchis ( dans les blogs c’est un peu rapide mais pour un livre) Grosso modo et sans prétention, je dirais que je sais ce que je veux raconter ou pas. Quand il y a une répétition, c’est que je la veux. Quand il y a une omission, c’est que je le souhaite et quand je mets une image , elle a un sens. Le personnage niais qui sourit et me sert pour les mises au point n’arrive pas par hasard. Les images ne sont pas autonomes elles se répondent. Une photo , un truc ne sont pas forcément des oeuvres sinon je ferai un catalogue. Je déteste les catalogues.
Ensuite vient le problème » d’avoir trop le nez dessus » . Bien sûr qu’on ne voit plus certaines choses. Et bien sûr qu’il faut savoir modifier. … Je ne suis pas bornée . Je ne crois pas. Bon…bref
C’est comme lorsque chez M. on me demandait si j’allais toujours peindre « si sombre, si noir » .
Ben oué
Un seul mot à propos d’une image a mis fin à cet enthousiasme.. Bien sûr que ce n’était pas intentionné je le sais , mais soudain tout ce que j’avais retenu, étouffé depuis que nous avons laissé la maison vide et bien préparée pour être démolie, tout a explosé et l’action Kleenex-Sopalin a grimpé à une vitesse éclair.
De ce fait j’ai tout stoppé. Plus envie. Envie juste de partir quelque part et ça va.
Depuis cette tristesse ne me laisse pas. Zut .L’action K-S se maintient correctement.
Ca passera. R . qui est là aujourd’hui me rassure et on parle de ce que je suis en train de fabriquer, assise sur le tapis.
Je découpe des bouts de métal etc…
Je repense à ce rêve horrible de cette nuit. J’ai la tête dans des bandages-casque, une drôle de truc avec une ouverture qui n’est pas centrée. C’est à dire quelle ne correspond pas à ma bouche ou à un oeil. Soudain, une mouche vert émeraude entre et se pose sur l’arête du nez. Berk.

Je n’ai plus les titres quand je mets une image?
Grrr
Sauvegarde…
Reçu le programme de Coté Court à corriger Bon je vais relire ce que dit TL,
( La voix sans visage )
admirateur « officiel » d’Edith Scob!!!.S’il est d’accord je mettrais bien ce qu’il a raconté de la voix, La VOIX, et de la Béatrice de Dante ( Vita nuova)
Et il faut que j’écrive la rencontre etc , comme je le fais à chaque interview. Mais c’est un boulot de dingue. Ces interviews ça mange la vie.
Pourquoi les journées sont-elles si courtes.
Je ne peux lire que Indridason, et encore d’un oeil. Pas très attentive ( j’adore ces atmosphères et noms exotiques- en parlant de ça celui-ci est magique: Brynhildur Geirhardsdottir , avec comme note en bas de page: La traduction donnerait quelque chose comme : Bataille de cotte de mailles (Brynhildur) Fille de Rigide comme une lance (Geirhardsdottir)
Damned cette Brynhildur Geirhardsdottir est mon portrait tout craché!! Moi qui suis une fanatique des cottes de maille et rêve d’en porter une jour et nuit, à pieds comme à cheval, sur la route d’Inverness ou de Carrefour Market!!…
A midi récré!!! tennis
Ah oui … Je ne parle pas souvent des gens que je n’aime pas. Mais là, après l’avoir entendu hier à la radio….
Déclaration: Je ne peux pas supporter Sfar !!!
C’est bizarre que des gens intelligents et cultivés soient des sots. Je pense que c’est un sot prétentieux. C’est dit!!!!
pour se sauver de ça: SORTIR. J’ai la tête en bouillie. Je soigne avec des chansons Italiennes ou Tana la Negra que m’a indiqué JW.
Elle est souvent assise, du matin au soir au coin, dans le renfoncement de carrefour. J’ai réussi à lui sourire sans qu’elle fronce l’oeil.
Chaque fois que je la vois je pense à Duras… ! J’adore cet accoutrement qu’elle a adopté il y a six mois environ.
C’est étrange ces vies. Ces gens dont on ne sait strictement rien. Pourquoi se sent-elle bien avec ce chapeau des rizières? De quoi se souvient-elle? En quoi se transforme t-elle qui est si peu ordinaire…. Ici elle est à 10 mètres de son repère habituel. Il faudrait que je la suive pour voir où est sa tanière.
Suis allée acheter un nouveau téléphone. L’autre était mort. Je suis toujours étonnée du monde dans ces boutiques SFR et de l’inconfort. Deux machins pour s’asseoir. En parlant des lieux ordinaires, je constate la disparition progressive des « Zinc » dans les bistrots. Enfin dans mon quartier ( Martyrs Trudaine, devenu particulièrement bourgeois et cher ). Au coin on dirait une succursale de l’Apple store. C’est horrible. Les gens installés à des tables communes. Oui la table commune c’est tendance depuis un bout de temps. Mais je préfère les comptoirs où l’on entend des tas de choses drôles. Là où les gens n’ont pas d’écouteurs, là où ils tendent l’oreille, regardent en sirotant je ne sais quoi, café ou bière. Ils échangent des banalités avec les serveurs et patrons. Vive la Meteo et les faits d’hiver et « les brèves « . Histoire de laisser un peu de côté le SMS et tout le bazar.
Je vole le boulot de « ma « derusheuse officielle » Mais il faut que je le fasse de suite. L’interview est vraiment bien. Je transcris et j’aimerais en mettre un passage dans le livre et dans l’expo. Mais comment???? L’oiseau qui parle???
J’y suis depuis 7 heure ce matin. J’étais réveillée mais SMS de C. pour qui il est 22h40 à Los Angeles et pour me dire un truc qui le fait mourir de rire. Un jeu de mots sur un nom.
Appel de Côté court pour l’émission d’Aude Lavigne sur France-Culture. Yep!!!

Hier maquette encore.
Aujourd’hui mail à GL .
tennis avec F. Je joue mieux et il rattrappe absolument tout et me fait courir comme un lapin/
Mail à A.
Je crois que les gens sont fatigués ces temps-ci et les bras m’en tombent parfois de réactions pour le moins inattendues. Du coup c’est moi la fâchée dans ces situations. Le fâché facheur ou arroseur ou je ne sais pas !!!
R. rentre.
Chut: sieste!!! Je m’endors en finissant LA dame en vert et je me reveille parceque j’entends Balthazar chuchoter doucement: Hélène, Hélène… Moi aissi des voix!!!
La Stilla!!!
Je dérushe ce que m’a dit T.L et l’écrit parceque c’est magnifique ce qu’il dit de la voix qu’il entendait.
Je me demande si ce ne serait pas plus intéressant de ne pas avoir d’image. Son visage est très expressif mais ce serait plus mystérieux que L’admirateur n’ait pas de visage???
Faire dire son texte ( qui n’en est pas un mais le devient. Ses mots sont beaux . ? Essayer.
Bref . plus plus tard.
J’ai trop de choses à me raconter et pas le courage de le faire. Et certaines en Private, pour être plus à l’aise. Aujourd’hui interview très belle de TL . Comme C. n’était pas là ( à la demande de T. que je comprends parfaitement ) et que j’ai pris l’habitude qu’elle se charge du sale boulot d’installation et de surveillance de cette saloperie excellente de 5D qui en video, il faut le savoir s’arrête toutes les 12mn. Vous voyez ce que je veux dire.
Vous écoutez un récit incroyable et il faut vous demander si on approche de la limite et… Zut il n’y a plus le point rouge… Mais depuis combien de temps? Je veux acheter de quoi filmer correctement, un 7D me suffirait avec une possibilité de prise de son extérieure mais pour des interviews c’est la merde ces 12mn.
FD me prête le matériel. C’est vraiment gentil. Je relève une autre anomalie: un bruit de souris qui mange un papier sans aucune raison.
On double le son avec mon zinzin, ainsi me suis pris les pieds dans la prise cet aprem et la première partie… GRRR.
Entendre parler avec ferveur c’est magnifique. TL, impressionnant, un peu inquiétant. SA Béatrice, ES, la Vita Nuova… J’y reviendrai.
BP était le « suivant ». 22 ans , passant la classe libre ( 3eme tour ) de Florent. Une autre ferveur, magnifique et radieuse, fraiche et lumineuse.
Ah c’est bien.
Hier autre nature DS. Tout en retenue . Très bien. Il nous faut des gens moins cultivés, plus « râpeux » dans leur relation à ES. Pas simple.
Bon j’en ai marre et j’ai faim; pas vraiment ? Demain 10h Christophe et la chanson.


j’ai bien travaillé hier. Réel plaisir à peindre. Je n’écoute même pas la radio.
Je me dis que ce sera bien à SB dans mon nouvel atelier de pourvoir en mettre partout .
Puis vite repasser à la maison et aller chez Templon ( je ne pousse même pas la porte pour voir Pierre et Gilles car je déteste ça et je trouve que c’est de pire en pire.
En face: Alberola qui est quelqu’un que j’aime vraiment bien.
On papote avec D. et on file à la cinémathèque pour un programme muet qui dure presque 3h. Sur grand écran c’est magnifique et puis on saute de documents, à des scènettes et d’autres documents puis Lherbier, puis Paris et encore Paris et les chevaux et la pellicule auréolée et les petits points qui brouillent l’image et Lumière et Sonia Delaunay et la guerre de 14-une jeune fille pleure sur la terrasse d’une demeure face à la mer, un film de propagande et des extraits du magnifique: Paris qui dort de René Clair, 36 min, 1924.

J’adore ces images. Je vais regarder le film en entier.
Et des superpositions et Paris sous les toits , et ce personnage clownesque avec ses immenses chaussures qui attrape sin chapeau et Footit et Chocolat et un truc, je ne sais pas ce que c’est avec une sorte de décor en toile, deux maisons face à face et des allées venues de personnages par des trappes, des toboggans, . Très drôle. Un énorme personnage à faux ventre gigantesque et comme pour prouver que tout cela est vrai, un chien qui passe….
On mange des pâtes en face Da Mastroiani ( en toute simplicité ce nom pour un resto Calabrais!)
C. m’envoie deux photos de la villa. Le petit déjeuner ce matin et la première chambre.Ce soir ils seront sur la passerelle et aujourd’hui ils voient Efizio.
Tennis. Revers pas mal du tout. Service merdique. Coup droit de plus en plus lifté. Ca vient. Mais dès que j’entends le mot match, mes gestes rétrécissent, je prends des risques inutiles » comme pour en finir »….

Elle est étrange celle-ci….
Leçon 1: C’est ce qui s’appelle une image nulle. Incrustation etc… Image bavarde .
La photo est mieux sans moi photoshopée: C’est au feu rouge avant chez Marin à Arcueil. mais zut quand je l’ajoute j’ai tout le bazar fb, share etc dont je ne veux pas…. Grrr

Zut la photo n’apparait pas??? Pourquoi?

C’est quand même franchement hideux non? Et horrible à porter. Gout un peu amer.
Fini le grand dessin et recommencé à peindre hier. Il semblerait que l’époque des devis soit terminée et que je puisse penser à ce qui m’intéresse. Pour les machines…. C’est B.
Moi je tricote, je couds n’importe comment mais en m’appliquant. J’ai reçu mon col du costume de Gilles de Binche commandé sur ebay. Je ne sais pas ce que j’en ferai mais ça me plait.
Essaie d’attrapper au vol une nuit de plus pour C. à la Villa. Mais c’est full. F me propose une nuit dans un petit hôtel qui donne sur le jardin. OK.
Elle est drôlement sympa de m’avoir permis de louer deux nuits pour le prix d’une. Comme je radote, je ne sais plus si j’ai déjà râlé car les ex-pensionnaires ne peuvent plus se promener seuls dans les jardins…;
Je ne sais pas pourquoi je mange à toute vitesse cette pizza de boulangerie que je regarde du coin de l’oeil posée à côté du clavier.
Cette scène est pour moi l’image du mec qui joue en ligne sur un PC et fait des jeux de rôles ( j’ai certaines idées toutes faites: il a les cheveux gras, une queue de cheval, un tee-shirt noir avec un dragon dessus en vert fluo et il est anti-Mac. Il a un manteau long ) .
Manger devant l’ordi c’est vraiment pas terrible. C’est tristounet.

Ca c’est ma main.
Et pourquoi cette image. Et bien l’autre jour au vernissage Langlois on s’extasiait devant ses dessins . Et avec HL on disait qu’on adorait les crayons de couleur rouge bleu. Je lui ai donc envoyé cett image dès que j’ai retrouvé ce crayon dans mon atelier. Et il m’a répondu:
—Oui, c’est exactement celui qu’utilisait mon grand-père.

« Sans titre » (1934) d’Henri Langlois Paris / Bibliothèque Nationale de France..
Tiens sur WP, on peut changer la taille des images comme ça. Ah , c’est bien ça.
Elle est écoeurante ma pizza Française.
Prendre le train tout à l’heure pour un aller retour à A. au FRAC Picardie pour le vernissage. Je prends un polar d’avance de Arnaldur Indridason. Je suis passionnée par son génie à rassembler des situations, assembler des faits qui a priori n’ont rien à voir les uns avec les autres…
Ce matin/ Galerie… En finir.!!
Ca c’est une nouvelles. Que John Gilling ait réalisé Ratafi-Ratamala en 1939. Mon sang n’en fait qu’un tour. Ce sont les drôleries d’internet!!!
Bon là, je m’ennuie.
Hier vernissage de Langlois. ES me dit » Finalement non, parce qu’il faut que je me mette en ES. « Donc je squatte le carton de DH.
Ya plein de Monde, de PIccoli à Polanski en passant par Assayas et Pierre Etaix…
Expo magnifique de DP.
Bon tout semble réglé ( je me suis compliqué la tête alors que l’expo sera simple. Moi j’avais imaginé des têtes coupées des trucs dégueu. Ben non ce sera de la peinture. Et en bas rien. En bas j’vais imaginé….
Pas le temps d’écrire, de noter
Jeudi dernier j’étais partie à Châlon pour la mission Marouflage. Arriver à 16h30 et passer à L’espace des arts prendre la clé de l’atelier. On y va tous. Hop les deux premiers. Les bâtis lourds, la colle, à 4 pattes , étaler , pinceau, raclette, attention lève plus haut, impec, je vais en dessous, tu vois des bulles, il fait une bonne température. Trop froid niet, trop chaud, la colle prend trop vite. OK . Zut la couleur s’en va… Je ne l’ai pas fixé??? Bon ça va.
Voilà le type de conversation quand on maroufle. Appuie là, où est le cutter, mets bien l’équerre, ouille les genoux
On laisse dormir et on reviendra le lendemain.C. a pris ses genouillères. Agrafer ces bâtis de 350 par 300. Mais quelle folie de peindre sur papier. Fini. Promis juré. Bon on a travaillé jusqu’à Dimanche midi et dimanche aprem, les coutures.
L’angoisse des bulles. Yen a plein!!! Ah mais ce n’est pas sec, regarde derrière. Evidemment la toile est sombre par endroits là où les bulles nous inquiètent. C’est OK ça VA. On a trois Bâtis dont un hyper lourd. Pendant les pauses je tricote de la ficelle pour faire une sorte de cote de maille.
Cette semaine, encore dans des imprimeries, devis et autres Varia France. Je me lève très tôt et suis d’attaque à 7h me demandant quand même si je ne passe pas trop de temps à je ne sais quoi. PLEIN les bottes. Mais il sont tellement sympas que ça atténue l’écoeurement de TROPà faire . 7 à la suite c’est dur.
Je repars LUNDi et hop.
Tout dans la machine. J’hésite à aller au tennis Mardi. Je ne regrette pas. C’est agréable, difficile et fatigant mais ça va mieux.
Courses avec Benoit.
Début des interviews. Balthazar, Jean Jacques Lebel, Vincent Rondot, demain C.A, ensuite J. et C.P et DS.
Reçu le texte de J.
Ecrit les miens. Me suis lancée. On verra. Puis vernissage Jeudi puis je ne sais plus. Tennis Vendredi soir.
Je suis seule à la maison ce qui me permet de ne jamais m’interrompre.
Hier fini la peinture » SCOB » et commencé le dessin des sorcières
FINI LA MAQUETTE
Argenteuil ( en arrivant Lundi il a fallu tout monter …). Dérouler par sécurité
Les journées que j’aime sont aussi celles-ci.
— Répondre aux mails avec un café à côté et que je ne finis jamais.
— Faire une liste des trucs à faire.Et dans quel ordre.( D’habitude pas de liste je vais à l’atelier point.)
1 le labo à Ourcq
2 Chez De Gilles ( ils ont des très beaux tissus , j’en pleure de ne pas savoir coudre). Ce sont des fins de rouleaux de couture et haute-couture. C’est assez cher mais très beau. Le prix moyen est 40 euros le mètre. Il y a des broderies noires dont je rêve, des alignements de cercles très simples. Ou des étoffes brillantes ( mais pas bling ). Elles lancent un scintillement – paf, puis ne bougent plus. Il y a des petits coupons de rien ( qu’ils pourraient donner zut-rien ne se perd ) et des passementeries et des boutons.
Mais pas l’écossais que je cherchais ( je pensais à notre langue et à l’ambiguité de cette déclaration: Chercher un Ecossais…). L’écossais , c’est super difficile. Ou trop triste ou criard. Bon. J’abandonne et en plus ils ferment à midi. J’achète une drôle de matière avec des sortes de poils-fils verdâtre.
« Je repasse à 14h », dis-je en sachant que je n’aurai pas le courage, et que je vais me débrouiller autrement.
Il me faut quelque chose d’un peu voyant , car les autres costumes sont en lin, ou noirs ou écrus ou gris.
( J’écoute Lucio Dalla )
J’achète un Pan Bagna ( écrit Bagniat ) et me dis que c’est dégueu, enfin que celui ci est dégueu. Vu son poids. Un pavé.Pourquoi ne me suis-je pas assise devant une soupe quelque part?
Ca n’aurait pas changé grand-chose.
Après… Weber Métaux. Je suis en extase devant les cotes de maille. C’est drôlement beau ces matières si fines parfois. C’est hyper cher. les gants magnifiques, 150 euros le gant HT.
Je décide de repasser à la maison, avant d’attaquer les marchands d’Anvers ( Reine et j’en passe, Sacré coupons) Avant j’étais passée rue de la Verrerie chez je ne sais plus quel fripier. Je déteste l’odeur qu’il y a là dedans et un monde fou. Avant j’adorais m’habiller comme ça. Il y a des beaux vêtement parfois. Mais tout est lourd. Les vestes , les manteaux…. Je prends un manteau de fourrure que j’avais repéré pour récupérer les manches. Il me plait.
Bon, maison, mail , un coca et vélo-sac à dos Saint-Pierre. Toujours pas d’écossais ni d’Ecossais d’ailleurs. Des gens qui réfléchissent, hésitent, choisissent des trucs atroces. Je veux 2 mètres de noir et suis derrière une fille qui prend 10 fois un mètre de tissus de différentes couleur. Le vendeur n’en peut plus. Moi non plus.
En ces 10 ans de blog il doit bien y avoir un couplet sur le Marché Saint Pierre et ses Freaks. J’aime bien. J’écoute, je regarde. Ca me change de la corderie d’hier !!! Des drisses, du chanvre, des poulies , des trucs de rappel, des mousquetons, des sangles et tout cela rue de L’Evangile. Enfin c’est déclaré là, mais en vrai ce n’est pas là. Infernal à trouver. Je hurle dans la voiture.
Puis dossier Rome pour C. La villa est devenu un hôtel et je tente une réservation pour Camille.Y passer 3 semaines serait difficile ( fini le temps où les pensionnaires pouvaient y retourner -moi 3 nuits en 30 ans). Il y a eu certains abus. Les mecs qui rappliquaient pour Juillet avec les enfants!!!!
Bon j’ai eu de la chance: Roberta fille d’Efizio et la fille de Luigi !!! Yes.
A manggiare. A Magna
Salon du dessi aussi. Suis passée au Vernissage.
Ce matin. Encore un mail de Roberta qui me dit que les anciens pensionnaires ne peuvent plus se promener seuls dans la Villa mais qu’il faut suivre la visite guidée avec les touriste. On rêve. Je sens que s’il me lit toujours cette nouvelle fera plaisir à R. Nan mais c’est dingue ça. Le fils de Saïd , même tarif. Quand on sait qui était Saïd on a honte que son fils soit traité de la sorte .
Hop en route pour Châlon

Le 20 FEVRIER 2004 je commençais ce BLOG sur Live Journal quitté pour cause de PUB!!!
Pour fêter cet événement j’écoute des chansons du Carnaval de Dunkerque, d’une élégance fine. Je ris seule. C’est quelque chose. Et ça sent fort la bière.
Ce qui n’est pas en Italique est rajouté aujourd’hui.
Des cauchemars. Rue SAint-Fuscien mon portable tombe et file comme un missile. Un enfant en skate le rattrape mais il en manque une partie. On passe devant la maison. J’ai RV à l’atelier. Des gens arrivent. Je ne l’ai connais pas. L’un touche mon appareil photo et je l’engueule. DAns la pièce C. répète avec P. Une sorte de performance prétentieuse qui m’agace. Je sors mais passe d’Argenteuil à Amiens comme au cinéma.
En parlant de film, hier j’ai abandonné un Duvivier avec Jules Berry..
Ensuite impossible de faire des numéros de téléphone, de joindre qui que ce soit. Devant la gare, la place est mouillée. J’avance et perds pied. Mon sac se remplit d’eau. Je pleure .
Réveillée à 4h. Puis 6h.
Il faut que je file.
Hier et avant-hier toute la journée avec B. pour tout préparer. De mon côté tout est presque fait.
POur l’expo les peintures sont prêtes et je pars la semaine prochaine pour maroufler. Néanmoins je me demande s’il ne faut pas faire l’expo en Octobre ou tout au moins à la rentrée.

en fait c’est écrire qui me plairait en ce moment. Je retrouve ceci qui m’avait intéressé il y a un moment. Mais avant de partir ce matin ce sont plutôt des images de Diogène que je cherche.

« Il ne me restait plus qu’à acquérir le livre de Gaston Leroux et de découvrir avec étonnement, dans la préface que l’auteur consacre à son livre, une référence à l’ensevelissement des voix des plus grands artistes lyriques de l’époque, dans les caves du Palais Garnier.
En réalité il s’agit plus que d’une simple référence mais d’un élément déterminant à propos de la certitude qu’a Gaston Leroux, de l’existence du fantôme de l’Opéra.
Ce qui m’a le plus impressionnés ces deux derniers jours, c’est 7h58 le matin , de Sidney Lumet. Ouyayaille les acteurs la dedans, le scénario, le montage!!! Et mon cher Albert Finney qui décidément est un des acteurs que je préfère?
Côté déception, c’est l’emprunt des oiseaux de Franju: conditions de conservation que l’on ne pourra respecter, transport spécial etc…. Et les 300 euros demandés pour une minute de film venant de Turin
Filmato di una crisi d’isteria tratto dal film « La Neuropatologia », girato tra il 1906 e il 1908 dal Prof. Camillo Negro, neuropsichiatra all’Ospedale Cottolengo, e da Roberto Omegna, operatore della prestigiosa casa Ambrosio di Torino.
In questa scena è interessante notare la tecnica della compressione dei punti ovarici utilizzata dai due psichiatri, oggi desueta e violenta ma all’epoca perfettamente conforme alla presunta localizzazione dell’isteria dell’apparato sessuale femminile.
La neuropatologia. Italia, 1908, 35mm, B/N
Altri titoli: La nevropatologia, Casi neuropatologici, Remède contre la neurasthénie
Regia: Roberto Omegna, Camillo Negro
Fotografia: Roberto Omegna
Produzione: Società Anonima Ambrosio, Torino
Il film comprendeva originariamente 24 episodi e viene considerato uno dei primi esempi di applicazione delle tecniche cinematografiche alla ricerca scientifica. Venne mostrato nel corso di proiezioni ad hoc nei circoli scientifici e intellettuali ma non risulta abbia avuto una regolare distribuzione in sala. Venne proiettato al Cinema Biograph di Torino nel febbraio 1908 e successivamente a Milano e in Francia
Bon au travail Je file
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